4 janv. 2012

[Littérature] Succubus... j'ai été déçue mais j'y ai cru.

Il y a des auteurs dont les écrits vous captivent dés la première page, dés la première ligne. Et puis il y en a d'autres - un peu plus débutants - qui cafouillent dans leurs débuts, comme Richelle Mead avec sa série littéraire "Succubus". 



Résumons, Succubus, c'est quoi ?

C'est une série littéraire qui relate les aventures de Georgina Kincaid, libraire le jour, succube à Seattle la nuit. Capable de changer d'apparence à volonté, immortelle, séduisante, la belle Georgina rencontre pourtant pas mal de déboires amoureux et se retrouve souvent confrontée à des rencontres plus que dangereuses. Lors de ses enquêtes, elle est accompagnée d'une flopée de personnages aux caractères aussi attachants que différents : Cody et Peter, les bons potes un peu (beaucoup) vampires, Jérôme le méga boss démoniaque aussi froid qu'attachant par sa proximité avec Georgina, Carter l'ange pourtant proche de la bande de démons au caractère mystérieux... A tous ceux là s'ajoutent les humains dont le beau et célèbre Seth Mortensen qui se montrera aussi compréhensif... que trop humain pour Georgina, à terme.

Succubus, ma critique...


J'ai lu les quatre premiers tomes de Succubus : Succubus blues, Succubus Nights, Succubus dreams, Succubus heat.

Dés le premier tome, Succubus Blues, je me suis tout de suite attachée au personnage de Georgina et à sa bande d'amis, humains ou non. Pleine d'humour, impétueuse, déterminée mais aussi vulnérable par moments, on s'identifie facilement à Georgina qui jouit avec grand plaisir de ses dons d'immortelle... tout en regrettant parfois sa vie d'humaine.


Cependant, dans les tomes 1 et 2, j'ai trouvé, disons le franchement, que l'intrigue était des plus médiocres (pour ne pas être plus grossière...). 


C'est simple, dans le premier tome (Succubus Blues), les 3/4 du bouquin sont consacrés au développement du personnage de Georgina et de son entourage. L'intrigue qui avait pourtant commencé depuis le début du roman finit par se résoudre en quelques pages, à peine un chapitre ou deux, on reste sur sa faim : "quoi, c'est tout ?".



Pourtant, je me suis accrochée, j'ai cru en l'auteure. Au deuxième tome, Succubus Nights, Richelle Mead a cette fois-ci pris soin de développer l'intrigue tout au long du livre, ce qui m'a plu. Sauf que le dénouement, on le devine dés les premiers chapitres. Enfin, on ne devine pas TOUT mais le rebondissement principal passe à la trappe tellement c'était "cousu de fil blanc", comme on dit.

Je m'accroche, je m'accroche et crois toujours en l'auteure (mon porte-monnaie aussi, au passage, 7 euros le livre hein). Troisième tome, Succubus Dreams : on perçoit ENFIN un vrai changement. Bien sur, comme toujours, on perçoit rapidement quelques ficelles de l'intrigue. Vous savez, quand vous vous dites "elle, je suis sure qu'elle est pas claire" ou "lui, je suis sur qu'il ment" et que vous avez raison. Voilà, en fait, j'ai eu cette réflexion à plusieurs reprises mais malgré tout, ce troisième tome fait figure de transition. Les personnages principaux et secondaires s'étoffent, le déroulement de l'intrigue gagne en qualité, je commence à me dire que j'ai bien eu raison de persister.


Quatrième tome, Succubus Heat.... enfin, elle y ARRIVE !!! Enfin, Richelle Mead arrive à me convaincre à 100%, avec le déroulement d'une intrigue mené d'une main de maître (je n'ai pas vu venir deux des "ficelles" principales du dénouement), secondé du développement des relations entre les personnages et de la connaissance qu'on a de Georgina. Autant vous dire que j'étais JOIE. Non seulement, j'avais lu un super bouquin, mais surtout, le talent que je pressentais depuis le début s'était enfin révélé dans sa pleine puissance... et me rend impatiente de livre le cinquième tome, Succubus Shadows !

Info-bonus : Le succube appartient à la mythologie, il désigne un personnage féminin démoniaque qui se nourrit de l'âme des humains. En séduisant un homme durant son sommeil (ou dans la "vraie vie" comme Georgina Kincaid) et en s'accouplant à lui, elle lui vole des années de vie. Son pendant masculin est l'incube.


La série "Lost Girl" pourrait faire figure d'équivalent télévisuel puisqu'elle raconte l'histoire de Bo' (pardon, mais c'est quoi ce prénom ?), une succube qui refuse de se plier aux règles qui dictent sa condition. Je ne la connaissais pas avant cet article mais je vais m'empresser de la regarder ! 


Voilà, j'espère que cette critique vous a plu... Bien sur, cet avis est personnel et je ne demande qu'à connaitre le votre, que vous soyez d'accord ou pas ! Bonne journée. 


5 petits nuages:

unicks a dit…

j'aime beaucoup la série lost girl et c'est vrai qu'en lisant ce que tu écris sur les bouquins ça se ressemble assez. pareil dans la série, les premiers épisodes sont un peu trop "ado" à mon goût et puis ça évolue :-)

Tara a dit…

C'est vrai que pour l'instant j'aime bien ce que je vois mais je ne suis pas encore super passionnée.
Ce qui m'a marquée dans la série Succubus, c'est que j'ai vraiment ressenti cette évolution dans le style narratif de "passable" à "très bon" !

Serafina a dit…

Tu n'es pas la première a me faire ce retour sur cette série, qui je dois dire me tente beaucoup à cause de ses couvertures très jolies XD.
Même pas encore dans ma PAL mais ca devrait pas tarder !

Valeriane a dit…

Hello,
J'ai justement le tome 1 en attente de lecture. Je pense le commencer d'ici ce WE.
Je n'ai pas lu tooout ton article (de peur d'être spoiliée), mais j'espère quand même apprécier l'affaire ;-)

Tara a dit…

Serafina : je suis contente de constater que je ne suis pas la seule à penser ça, j'avais eu peur en lisant des critiques très élogieuses du tome 1 !
Valeriane : je n'ai pas spoilé dans mon article, ça reste du général, donc t'inquiètes :)

 
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