31 mai 2012 5 petits nuages

La Bretagne, ça me gagne !

La Bretagne, ses plages, son fameux caramel au beurre salé, son héritage culturel… c’est toujours pour moi un plaisir d’y aller ! C’est ce que j’ai fait pour le dernier week-end prolongé, histoire de profiter du retour du beau temps.

Je suis allée chez une amie dans le Golfe du Morbihan, pas loin de Vannes. Elle habite à cinq minutes du Golfe donc autant dire qu’elle connait bien le coin ! Moi, j’avais déjà un peu découvert l’an dernier et j’avais bien aimé.

Le Golfe du Morbihan : côté mer


Mais d'abord, le Golfe du Morbihan, c'est quoi, c'est ou, c'est beau ?

 
20 kilomètres de large, de nombreuses îles et espèces d’oiseaux, de nombreux sentiers côtiers, des héritages historiques, de nombreux points d'ostréiculture, des fêtes, festivals, sports... voilà ce qui vous attend dans le Golfe du Morbihan ! Comme vous le savez, le Golfe se situe en Bretagne. 

Ce que j'aime dans le Golfe, c'est qu'on peut tour à tour marcher sur la plage, dans les bois, dans des villages... Par conséquent, on enchaîne sur différents types de paysage. Lorsqu'il fait bon avec un peu de vent comme le dimanche, on sent l'air marin, c'est tellement agréable ! 

Le Golfe, coté terres


Du côté d'Arradon


Nous, on s'est promenés du côté d'Arradon. Et bim, dés le début, alors qu'on s'arrête au moulin à marais, on a la chance d'avoir d'un côté un héron cendré et de l'autre une aigrette. Eh oui, en plus de présenter de très beaux paysages, le Golfe du Morbihan est très prisé par les amateurs d'oiseaux car il accueille des dizaines de milliers d'espèces migratoires ! Et même si je préfère les chats, c'est vrai que c'est magnifique d'observer cette vie animale.

Une aigrette au loin (la tache blanche)


Au passage, on s'est un peu baladés dans les terres et on a vu des mecs en train de se rhabiller dont un qui courait cul nu. D'accord. Je dirais même plus "oh yeah". Inutile de me demander s'ils étaient mignons, j'ai pas trop regardé pour ne pas passer pour une perverse (mais je suis presque sûre qu'ils l'étaient !).

Prochaine fois, les îles ?

Non parce que c'est bien beau de se promener mais moi j'aimerais bien aller dans les îles ! Je me rappelle avoir été enfant à l'île aux moines par exemple. Par contre, il parait que c'est assez cher donc je pense que ça attendra mais ça me tenterait.

Parce que je dois vous avouer un truc, j'adoooore la mer. Mais la mer qui bouge. Et dans le Golfe, c'est beau, c'est chouette mais c'est troooop calme. C'est un peu ce qui m'a manqué lors de ce week-end, être face à la mer, bruyante, le mouvement des vagues, moi ça m'apaise. Marcher les pieds dans le sable, en me rapprochant des vagues, avoir cette force à quelques mètres de moi... je crois que quelque part, ça calme l'agitation en moi. Et bref, du coup, je compense en visitant différents endroits et paysages du Golfe.



En tout cas, si vous allez dans le Golfe, je pense que vous apprécierez, c'est varié, plein d'endroits à visiter et y'a la "vraie" mer qui bouge bien à trente minutes environ. Dernier conseil : s'il y a tempête, faites attention. Oui, je sais, rien de plus beau que la tempête qui se déchaîne mais les vagues peuvent être très hautes et chaque année, plusieurs personnes sont emportées.

Un souvenir pour la route ?

Bien sur, je suis repartie avec quelques produits de Bretagne, miam ! J'ai pris de la confiture de fraises et de rhubarbe. Alors, si vous allez en Bretagne, sachez que "avec des fraises de Plougastel" va être l'argument qu'on va vous sortir à toutes les sauces ^^ Ce sont des fraises très bonnes du coin. 



J'ai aussi acheté de la crème de caramel au beurre salé Carabreizh. C'est un peu la marque "made in Bretagne" qui fait pas mal de choses, qui est pas trop chère et quand même authentique. Enfin, j'avais acheté du Lait Ribot mais je l'ai oublié chez ma copine, trop nulle la fille. C'est du lait fermenté qu'on trouve en Bretagne et très peu ailleurs. Ça a un peu le goût du jus de yaourt, version lait, et moi j'adore !

Et vous, la Bretagne, ça vous gagne à fond ? ;)

Les petits liens qui informent bien :




30 mai 2012 8 petits nuages

Mais oui, mais oui, l'école est finie !

Il y a encore peu, j’avais hâte que les cours se terminent. Fini les matières inutiles, les devoirs encore plus inutiles, les relations scolaires toujours plus inutiles. J’avais déjà un pied dans la vie professionnelle et j’avais hâte d’y sauter les deux pieds joints. Jusqu’à cette année.



Pour moi, l’intégration dans une classe, ça n’existait pas. J’ai essayé de m’intégrer pendant longtemps et je n’y arrivais jamais. J’étais proche de quelques personnes mais je ne me sentais jamais comme faisant partie du groupe. En licence 3, après avoir passé plusieurs mois à essayer de m’intégrer en vain, j’ai eu le déclic. Je n’étais pas faite pour m’intégrer, alors autant arrêter les frais. J’ai décidé d’être moi-même quitte à être seule, de ne plus chercher à faire partie d’un groupe. Au final, je n’ai pas été seule, je sympathisais toujours naturellement avec une personne en particulier et on trainait ensemble toute l’année. Mais j’avais renoncé à me sentir intégrée à une classe.

 

Quand je suis arrivée dans cette deuxième année de master, avec quasi un mois de retard, j’ai fait comme d’habitude. Je suis restée moi-même, je n’ai pas cherché à m’intégrer à un groupe. Très vite, je me suis rapprochée d’une autre fille (elle aussi nouvelle dans la promo’) et il est devenu évident que j’avais trouvé ma « binôme de classe » :) Je parlais avec les autres filles mais des tensions sont vite arrivées. Un quiproquo a provoqué un conflit, binôme (moi et ma copine) contre binôme (deux sœurs), génial. On se voyait bien passer le reste de l’année à trouver qu’elles sont connes et réciproquement, en fait (pour résumer).

Sauf que ça ne s’est pas passé comme ça. Le conflit a été mis de côté et au fur et à mesure, on a appris à se connaitre. On a appris à apprécier le binôme, avec leurs défauts et leurs qualités. Elles ont appris aussi à nous apprécier. On rigolait de leurs prises de tête quasi quotidiennes et elles rigolaient de mon manque de ponctualité ou de nos absences de temps en temps (et de mon béguin pour un de nos profs ahah). Très fusionnelles, elles appréciaient aussi de se laisser aller à parler avec quelqu’un d’autre, moi ou ma binôme, parfois.

 Bon, je pense que l’attitude de mon binôme n’y est pas pour rien, elle a plusieurs fois fait l’effort d’aller vers elles et moi j’ai suivi son exemple. Au fur et à mesure, je pense que ça a permis en partie d’apaiser les tensions et de se rapprocher. Sans elle, je n’aurais probablement pas cherché plus loin et ça aurait été dommage.

Bref, à la fin de l’année, cette classe, je m’y sentais intégrée. Pour la première fois de toutes mes années d’études supérieures, je peux dire que j’étais intégrée à une classe. On n’était pas nombreux, un peu plus d’une dizaine. D’un côté, les garçons (et une fille), avec qui on parlait de temps en temps. De l’autre, la bande des filles, avec mon binôme et moi, l’autre binôme et deux autres filles. On avait nos habitudes, le café de la pause, les bavardages autour des PC, les échanges. Ce n'était pas la joie tout le temps. Mais aussi bizarre que ce soit, il y avait une cohésion. Pas dans le genre « on se kiffait tous », mais il y avait un équilibre. Enfin, je me sentais bien dans un groupe, je pouvais être moi-même. Mon étourderie, mes bizzareries, mon je-m-en-foutisme, ça les faisait rire. Trop bien ! J’avais ma binôme et un bon public avec qui déconner.

Aujourd’hui, c’est fini, je suis en stage de fin d’études. L’ambiance n’est pas la même, je peux moins laisser s’exprimer ce côté décalée de ma personnalité. Je n’ai plus « mon public », « ma binôme », mais des collègues avec qui je m’entends bien sans pour autant être proches. Je n’ai plus mes habitudes, ce rythme étudiant parfois prenant mais souvent flexible.

Et pour la première fois de ma scolarité, je n’avais pas envie que l’école s’arrête. Et en ce moment, c’est parfois dur de devoir renoncer à ça. Notre quotidien de classe et notre groupe de filles aux caractères différents, avec ses ragots et habitudes, me manque. L’école me manque… mais je ne pouvais rêver meilleure dernière année.  Ma classe me manque mais je n’ai pas envie de retourner en classe. Ce ne serait pas eux, et ce ne serait pas pareil.

Bon, allez, vous m’aidez à faire le grand saut dans la vie pro’ ? Parce que là, j’ai un peu de mal…
25 mai 2012 6 petits nuages

S'évader avec Into The Wild et 127 Heures


Deux films pour voyager. Mais aussi pour comprendre le voyageur, l’attrait de la découverte, le besoin de se dépasser. Ce besoin viscéral de parcourir la terre pour aller à la rencontre des autres et de soi-même.

Into The Wild et 127 heures ont connu un large succès auprès du grand public... Et les plus passionnés pourront se dire que, justement, ces films ont été trop médiatisés pour être si bons que ça. Mais si. Ces films sont bons et je pense qu’ils peuvent aussi bien plaire aux passionnés qu’aux non-initiés.

A gauche, le héros de 127 heures, à droite, celui de Into The Wild

Deux films, deux destins tragiques

Pas de suspense, ou de surprise sur la fin. On sait dès le début ce qui arrive au personnage principal. Et pour cause, il s’agit de deux films inspirés de faits réels. Ici, ce qui compte, ce n’est pas la fin, la destination, c’est le voyage, toutes les péripéties qui ont amené le personnage principal à un point de non-retour.

Dans Into The Wild, on parle de Christopher Mac Candless. Jeune étudiant fraîchement diplômé, promis à une grande carrière, il a tout laissé tomber sur un coup de tête. Il a fait don de son argent à une organisation caritative, brulé ses papiers et il a décidé de prendre la route avec un but : l’Alaska. Sans rien dire à personne, ni à ses parents, ni à sa sœur.

En haut, l'original, en bas l'acteur.

Dans 127 heures, nous suivons le combat de Aron Ralston. Sportif, celui-ci décide de partir un week-end pour une virée dans l'Utah. Après une chute, il se retrouve bloqué dans un canyon, le bras coincé contre une paroi par un énorme rocher. Pour se libérer, il devra couper lui-même son bras… avec un canif, en se servant de ses connaissances en anatomie.  

A gauche l'acteur, à droite l'original.

Christopher Mac Candless et Aron Ralston sont deux hommes qui ont voulu défier la nature. Avec une vraie soif de vivre, mais un manque évident de précautions. 


Deux caractères, un même but : se dépasser et partir à l’aventure

Dans Into The Wild, Christopher Mac Candless (alias Emile Hirsch) recherche le contact avec la nature plutôt que celui de l’homme. Il se débarrasse sans ménagement de tous ses biens matériels. Il ne prévient personne de son départ. Bien sûr, il fait des étapes durant son voyage mais il ne garde qu’un objectif : l’Alaska, lui et la nature.

Brillant, énergique, c’est un homme qui a profondément bouleversé la vie des personnes qu’il a rencontré lors de son itinéraire. Il les a poussés au changement, il a noué des liens avec eux. Pourtant, il n’y avait pas de place pour les autres dans son rêve.



Dans 127 heures, on part sur un registre plus sportif. Dès le début, Aron Ralston (alias James Franco) nous impressionne par ses prouesses. C’est un sportif, un vrai de vrai, qui enchaine montées et descentes comme on monterait un escalier. Mieux, même.

Ce qu’il recherche, c’est la liberté, la performance, il veut s’éclater, se dépenser. Il savoure ces instants tout comme les rencontres qu’il fait. Il part seul à l’aventure, mais davantage dans le but de se libérer des contraintes.


Dans ces deux films, on touche de près aux motivations des voyageurs. De ceux qui prennent la route avec trois sacs pour six mois en Afrique. Qui ne se laissent pas arrêter par les difficultés quand toi, tu flippes d’un petit voyage pas loin. On découvre toute la beauté de la liberté, des grandes étendues. Pouvoir affronter la nature et se dépasser. S’émerveiller, savourer.

Moi, c’est comme ça que j’ai eu envie de reprendre la randonnée. A force d’entendre parler O. de ses randonnées et de ses voyages. Je voulais vivre des moments aussi forts.

Into The Wild ou 127 heures, on préfère lequel ?

Dans Into The Wild, on découvre différents types de paysages : désert, rapides, ville, forêt, plaines… On fait le voyage avec Christopher Mac Candless, on découvre aussi différents types de vie. On s’attache à chacune des personnes qu’il rencontre. On s’attache à lui. Et on pleure (enfin surtout les sensibles comme moi). De joie, de tristesse. On a tellement pas envie que le voyage s’arrête.

Dans 127 heures, après une première partie dynamique et divertissante, on passe vite à quelque chose de plus oppressant après l’accident. Ici, on apprend à connaitre le personnage, ses peurs, ses regrets, ses angoisses. C’en est même parfois un peu flippant lorsqu’il commence à délirer. Et on attend ce moment où il va prendre la décision finale. On se demande jusqu’où il va aller avant de se résigner. J’avais peur des longueurs mais au final, ça passe très bien et rapidement.

J’ai préféré Into The Wild pour ses merveilleux paysages et pour l’action un peu plus variée. On partage un peu ce voyage initiatique avec lui et on ressent avec lui. Par contre, j’ai préféré l’ambiance de 127 heures, plus légère. Moins éprouvante niveau empathie, sûrement parce que l’issue est moins fatale. 

Et vous, avez-vous vu l'un ou l'autre de ces films ? Lequel avez-vous préféré ?


L'info-bonus : Si vous voulez en savoir plus sur le destin de Christopher Mac Candless, je vous recommande le livre "Voyage au bout de la solitude". Celui-ci vous permet de comprendre qui il était, vraiment, comment il en est arrivé là. On réalise que durant ce voyage, il a montré le meilleur de lui-même aux gens qu'il a rencontré. Alors même qu'il pouvait être franchement imbuvable ^^ 

Le lien en + : Retrouvez une chouette critique de 127 heures versus Into The Wild ici !
24 mai 2012 9 petits nuages

La gare, c'est aussi une étape du voyage


Quand on voyage, une fois arrivé à la gare, on est très vite pressé d’en partir. Et quand on repart, la gare est synonyme de fin de voyage. Pourtant, pour moi, la gare, c’est surtout un lieu de rencontres et plein d’émotions.

Gare de Grenoble

La gare, c’est l’endroit pour se retrouver… et se quitter

Quand je voyage, je demande toujours aux personnes chez qui je vais de venir me chercher à la gare, si possible. Même si l’appart’ est pas loin. Parce que pour moi, la gare, c’est le lieu où on se retrouve. Après un long voyage, on est fatigué, on a envie de se reposer… mais avoir quelqu’un qui m’attend, c’est une tradition que j’apprécie. Même quand il faut faire bouger une amie, son chien et ses deux gosses ahah^^ Je savoure ce moment-là. J’ai fait le voyage seul, mais maintenant c’est plus le cas. Et quand il arrive que la relation cesse avec une personne importante, si elle était attachée à une gare… alors je pense à elle quand je passe par « sa » gare.

La gare, c’est un lieu de passage… et d’attente

Entre deux trains, il peut arriver qu’on ait plus d’une heure d’attente… et cette attente se fait parfois seule, parfois accompagnée. Je me rappelle de J., que je raccompagnais à la gare à chaque fois qu’on se voyait. On attendait à deux et au final, on apprenait tout autant à faire connaissance, on discutait. La gare faisait partie de notre relation, ce n’était pas un simple lieu de passage, et j’aimais beaucoup ces moments-là.

J’ai aussi beaucoup attendu dans les gares et chaque fois, l’émotion est différente. Parfois, c’est l’impatience, l’appréhension de revoir ou de rencontrer quelqu’un. La fatigue, l’énervement après un voyage trop loin. L’enthousiasme quand on part, la nostalgie quand on revient. Impossible pour moi d’attendre à la gare, juste comme ça, sans rien ressentir.

Gare Lille Europe

Toutes les gares servent à la même chose, aucune ne se ressemble

Une gare, ça sert à prendre un moyen de transport, ici le train. Mais aucune gare n’est pareille. J’en ai vu des gares… et certaines sont terribles tandis que j’en adore d’autres. 

J’adore flâner dans la gare de Lille Europe, elle est design, moderne, certains la trouvent froide mais moi je trouve que ça fait son charme. La gare de Lille Flandres a une très belle façade mais j’ai trop souvent été dedans. La gare de Valenciennes, j’y passe souvent en courant mais j’y ai passé des heures avec :). La gare de Clermont-Ferrand est petite et le quartier est moche mais c’est un peu un autre « chez-moi ». Je suis fan de la Gare de Lyon à Paris, et encore plus de la gare de Grenoble qui te donne vue sur les montagnes dès que tu en sors. La gare de Lyon Part Dieu est juste infernale, trop de monde, trop de circulation, trop galère de passer d’un train à l’autre, je la déteste. Mais elle te mène en plein dans la ville à côté du graaaand centre commercial.

Bref, tu l’auras compris, pour moi, la gare n’est pas qu’un lieu de passage quand tu voyages

Elle fait partie intégrante du voyage et c’est donc tout naturellement que je suis un peu attachée à certaines d’entre elles.

Et toi, quand tu passes par une gare, tu fais au plus vite ou tu aimes ce moment qui fait partie du voyage ?

23 mai 2012 16 petits nuages

La réduction mammaire, j'y pense...


Depuis toujours, j’ai de la poitrine. Beaucoup de poitrine. Plus que la plupart des filles que je connais. Et même après tout ce temps, cette grosse poitrine, je ne l’aime pas, je ne la trouve pas belle. Sauf que là, c’est encore pire, car j’ai l’impression qu’en plus de ne pas me plaire, elle commence à peser sur ma santé. Et c’est là que se pose la question de l’opération de réduction mammaire.


Je crois que mon dos en a plein le dos…

Ça a commencé par des fourmillements dans l’omoplate, en un point précis, de temps en temps. J’ai une légère scoliose donc ça ne m’a pas trop étonnée. Et puis on m’a expliqué que c’était sûrement un nerf qui se froissait un peu de temps en temps, rien de grave.

Puis c’était des tensions un peu diffuses, plus concentrées sur l’omoplate, de temps en temps toujours. Je me disais, ah aujourd’hui ça ne va pas être un bon jour. Je sentais la différence avec une simple douleur de fatigue, la douleur nerveuse est plus « fourmillante ». Enfin, j’ai pas vérifié tout ça mais c’est comme ça que je le ressens, je sens une tension, comme une irritation et une hyper-sensibilité dans la peau. Et je sais que c’est nerveux et que ça partira pas de la journée, probablement. Mais encore ici, pas bien grave.

Et puis là, ça fait une semaine que j’ai mal dans tout le haut du dos tous les jours. Que ça m’irrite et que ça me déconcentre. Que je travaille avec ça dans le dos, à avoir simplement envie de tout enlever et de m’allonger dans un bon lit. Le matin, je me lève et parfois j’ai déjà mal. D’autres fois, ça arrive un peu plus tard, mais ça arrive toujours. Le fait que je dors tout le temps dans un clic-clac ne doit pas aider (et que je me couche tous les jours à 3 h du mat’ car trop de trucs à faire)…

Une série de Avant / Après - Source

Et je me dis qu’il va peut-être falloir que je la fasse, cette réduction mammaire

J’ai été voir un médecin à ce sujet pour la première fois vers mes 17 ans. On m’a expliqué différents trucs. Comment ça se passait une réduction mammaire (remonter le sein et enlever de la graisse).  L’attente, déjà, est de un an si tu passes par une clinique publique (remboursée par la sécu’). Si tu passes par le privé, c’est deux-trois mois mais tu douilles deux-trois mille euros (il me semble). 

Quand tu te fais opérer, tu dois attendre environ un an avant que l’effet final se stabilise, même si les résultats seront visibles immédiatement. Les premières semaines, au moins, il faut éviter de porter du lourd (forcément). Par la suite, tu peux prendre du poids mais si tu en perds, ça peut poser problème. Question de maintien il me semble. Donc, quand tu fais l’opération, il faut que tu aies un poids stable sous peine de souffrir pour rien à long terme. 

Niveau cicatrices, maintenant c’est plus aussi gênant. Puis moi, je m’en fous. Enfin, pour faire l’opération, il faut en passer par une anesthésie générale. Et ça, j’aime pas. J’ai jamais fait, mais ça me fait flipper.

Bref, je me suis renseignée mais je ne l’ai pas fait. Niveau poids, je ne m’aime pas et on ne peut pas dire que je sois stable. J’ai peur de l’anesthésie générale. Je ne peux pas me permettre d’être en galère niveau mobilité pendant trois mois. Et puis, je peux m’en passer hein… sauf que je n’en suis pas si sûre. Et si ces problèmes de dos empiraient ? Si la douleur devient chronique ?

La réduction mammaire, j’y pense… mais pour l’instant, je ne la vois pas comme une solution. Plus comme l’échange d’un lourd problème contre un problème un peu plus léger. Alors que je rêve que de ça, de perdre de la poitrine. Mais je flippe devant les contraintes en fait.

Est-ce que vous avez des expériences de ce côté-là à partager avec moi ?  
21 mai 2012 0 petits nuages

Comme un air de saxophone. (Partie 1)

Les enfants des années 80 commencent à être trentenaires et cela se ressent dans les médias par leur prise de pouvoir. Quoi vous ne me croyez pas ! Ces émissions sur les années 80-90, le retour du Top 50 et ses tubes de l’époque, les films qui reprennent nos héros d’enfance ! Et même dans le titre Last Friday Night de Katy Perry, Kenny G et son saxo refont une apparition remarquée ! Encore un peu et on aura le retour des Men At Work.


Mais pourquoi toutes ces divagations sur ces belles années et le saxophone ? Et bien parce que depuis quelques mois j’ai des notes de ce fabuleux instrument en tête et tout cela à cause de la réédition par Tonkam de Kimagure Orange Road.
Oui Orange Road… Quoi comment ça vous ne connaissez pas !? Mais si Max et Compagnie en France !

Et voila rien que dans le générique du saxophone. Petite piqure de rappel pour les derniers qui ne connaissent toujours pas.
« Après un déménagement forcé, Kyôsuke Kasuga (Max dans le dessin animé en France) et sa famille se retrouve dans une autre ville. Il est inscrit au lycée du quartier. Il a quinze ans et est doté, comme ses deux sœurs Manu et Fanny (Manami et Kurumi), de pouvoirs surnaturels : téléportation, télékinésie, psychokinésie… Pas toujours contrôlé et hérité de sa mère. Kyôsuke va faire la rencontre de Madoka Ayukawa (Sabrina), musicienne rebelle qui a quinze ans elle aussi. Il fait ensuite la connaissance de Hikaru Hiyama (Pamela), la meilleure amie de Sabrina, qui tombe immédiatement amoureuse de Kyôsuke suite à un quiproquo.
Kyôsuke se retrouve alors dans une situation où il ne va jamais oser repousser Hikaru pour ne pas la heurter, tout en étant épris de Madoka. La situation est d'autant plus délicate quand on sait que les deux filles sont amies d'enfance : en repoussant durement Hikaru, il risque de perdre définitivement Madoka, tout en n'étant pas absolument sûr des sentiments de celle-ci. Il se rapproche donc de Hikaru pour être bien vue, pour rester et pour voir Madoka… »
Et bien si on n’a pas la une histoire aussi vieille que le monde et toujours aussi passionnante. On dit merci à l’Encyclopædia wikipedia en passant.



On obtient donc un triangle amoureux qui va nous faire souffler le chaud et le froid tout au long des 18 volumes que compte le manga. Ce fut mon ticket d’entrée dans la culture BD japonaise,
acheté à l’époque parce qu’étant fan du dessin animé petit. Les histoires vécues par cet adolescent indécis ont certainement défini mes envies en matière de lectures comme vous le verrez par la suite mais aussi mon gout pour vivre des histoires d’amours romantiques, c’est dire à quel point il m’a influencé mais ça c’est une autre histoire.

Si le manga m’a marqué c’est tout d’abord parce que l’animé m’avait charmé par son histoire, qui était finalement assez adulte par rapport aux sentiments vécu par le personnage principal. Ce dernier en effet nous fait part de ses réflexions intérieures à la manière d’un narrateur quelque fois en arrêtant l’action et cette maturité est marqué par une bande son incroyable pour cette période et qui aura contribué énormément à ce que l’on se souvienne de la série.

Vous l’aurez compris c’est d’ici que viennent les notes de saxophone, Madoka étant une musicienne talentueuse qui reflète sa personnalité complexe dans ce qu’elle joue.
Comment ne pas tomber amoureuse de cette fille quand elle nous joue quelques sons de son instrument. 


Mais revenons-en au manga. Celui-ci avait déjà été édité par J’ai Lu en 1998. Une édition pas trop mal réalisée pour débuter dans les mangas justement avec un respect du sens de lecture japonais et des cases toutes numérotées pour ne pas se tromper. Tonkam à réédité cette série en 2011 avec une toute nouvelle traduction, plus précise et verbeuse que celle de J’ai Lu qui favorisait plutôt peu de mot mais de gros caractère pour le bien de nos petits yeux d’enfant. Ce qui change donc c’est un langage plus soutenu de la part des protagonistes par rapport à une certaine vulgarité auparavant. Enfin dernier élément, sujet à débat, la traduction des onomatopées remplaçant leur homologue japonais pour l’édition de Tonkam alors que J’ai Lu conservait ces dernières et plaçait à coté une traduction (mais qui pouvait surcharger le dessin pour le coup).

Pour la partie dessin peu de changement et je dirais malheureusement. Avec toutes ces rééditions de luxe d’anciens titres (dragon ball, Dr Slump, City Hunter, Saint Seiya…) j’aurais apprécié que Orange Road y ait droit surtout qu’elle existe chez les japonais en 10 tomes et même chez les italiens ! On garde donc une édition standard comme à l’époque, avec cependant des pages bien blanche au lieu du jaune-grisâtre
de J’ai Lu, un meilleur contraste et des dessins plus fin. Le style de MATSUMOTO Izumi est relativement bon : peu d'arrière-plans et de décors mais un trait linéaire proche de la ligne claire qui rappel les meilleurs de l’époque Mitsuru Adachi et Rumiko Takahashi pour la clarté du trait. Le dessin a donc vieilli par rapport à la production actuelle (1984 les enfants !) mais n’est ce pas ce que l’on cherche en achetant un manga de cette époque ? Surtout que cela n’enlève rien au charme de l’histoire.
Il me reste à vous souhaiter bonne lecture et bon courage pour trouver les premiers tomes déjà en rupture de stock un peu partout.



La suite de ce retour aux années 80 très bientôt. Et moi, je dis merci à Atom pour cet article, décidément, quel homme :)
16 mai 2012 2 petits nuages

[TV] Teen Wolf, je suis mordue !

Ce n'est pas vous spoiler que de vous dire que Teen Wolf, c'est une série qui parle de loup-garous. Jusque là, rien de nouveau sous le soleil mais... la série a la particularité de se situer en plein dans l'age adolescent et ses préoccupations.




Le pitch...


Scott McCall est un adolescent tout ce qu'il y a de plus ordinaire. Il n'est pas le plus populaire de son lycée, il n'en est pas la risée non plus... Un soir, son meilleur ami Stiles le convainc de suivre en cachette les recherches de la police pour retrouver un corps dans les bois alentours. Au cours de cette expédition, il se retrouve nez à nez avec une bête étrange et particulièrement féroce. Il réchappe de peu à cette attaque et, chanceux, avec une seule blessure: une vilaine morsure. Le lendemain, Scott se sent bizarre. Sans qu'il le sache encore, sa vie vient de changer. Il est devenu un loup-garou...


Basique et pas tout ce qu'il y a de plus attrayant, le pitch annonce direct la couleur. Pourtant, on accroche dés le premier épisode, en tout cas moi j'ai accroché. L'intrigue est lente, au final j'ai trouvé que la première saison aurait tout aussi bien pu se dérouler en quatre épisodes au niveau action^^ Mais ça ajoute un coté addictif à la série, car chaque épisode prend le temps d'aborder l'histoire et fait avancer l'intrigue tout en nous laissant sur notre faim.

Les personnages : peu nombreux mais très bien travaillés


Commençons par le couple de l'histoire. Parce que, oui, vous vous en doutez, il y a un couple dans l'histoire. Ici, il s'agit du couple Scott - Allison.


Scott, c'est le mec sans histoires, un ado' ni complexé ni prétentieux, qui craque dés le début pour Allison. Pour une fois, on a un VRAI ado ! Pas un ado tout lisse et tout Twilightien sans aucune expression. Et si leur histoire ne tergiverse pas trop en longueurs (que celles qui ont vu Smallville compatissent avec moi des lenteurs Clark - Lana),  Scott a vraiment des réactions d'adolescent. Avec ses hormones, un coté foufou, mais aussi la panique lorsqu'il se transforme peu à peu et qu'il ne se contrôle pas encore bien. Bref, on navigue entre l'ado' un peu foufou qui découvre la vie et les filles... et le loup-garou qui doit s'affirmer tout en apprenant à se maîtriser, le tout avec équilibre.

Allison, c'est la jolie fille... mais pas que. C'est une jeune fille épanouie, simple, affirmée. Elle est amoureuse de Scott... mais pour autant, elle n'est pas prête à tout accepter. Elle sait ce qu'elle veut et elle sait se protéger, quitte à se résigner à se détourner de ceux qu'elle aime. Mais elle agit avec les sentiments et c'est aussi une fille généreuse. Bref, une fille amoureuse du loup-garou... mais pas une cruche non plus.

On continue maintenant avec le couple numéro 2 : le couple de populaires, la jolie fille Lydia et le sportif Jackson.


Encore une fois... la série s'en sort très bien en partant de clichés.
Lydia sait rapidement nous surprendre et on comprend vite quel visage se cache derrière cette fille populaire et superficielle. On se surprend aussi à l'apprécier vraiment peu à peu et à s'attacher à elle.
Jackson se montre très souvent détestable mais... on sent qu'il n'est pas QUE le sportif imbu de lui-même. Cependant, il a plus de mal à choisir son camp et on le voit osciller entre "être un mec bien" et "ne penser qu'à sa gueule" à plusieurs reprises. Jusqu'à ce qu'il fasse définitivement son choix... qui sera tout aussi ambivalent.

On finit avec deux seconds rôles particulièrement plaisants : Stiles le rigolo et Derek celui dont tu as envie de bouffer les abdos.


Stiles, c'est le meilleur ami de Scott et il va comprendre avant Scott ce qui lui arrive. C'est un second rôle qu'on apprécie vite, plein d'humour, à l'aise avec lui-même mais surtout, il kiffe ce qui se passe. Alors que Scott panique, lui il savoure et même s'il frôle parfois l'inconscience à force d'être aussi insolent, il a beaucoup de personnalité. Lui et Scott forment un chouette duo.

Derek, c'est un peu l'adulte de la bande. Il est beau, sexy, musclé, t'as envie de le bouffer. Miam. Et accessoirement c'est le loup-garou qui sait ce qu'il fait. Mais je peux pas trop t'en dire pour pas te spoiler. C'est le personnage le plus sauvage de la série. Celui qui pourrait basculer dans l'extrême cruauté et bestialité le plus facilement aussi. Mais il est sexy alors on lui pardonne. S'il veut nous manger, on lui demandera au moins l'autorisation de lui lécher le torse avant. Pardon, je m'égare...

Je peux te manger ? 

L'intrigue : bien ficelée, avec quelques retournements prévisibles, mais une très bonne cohérence

Ce qui est bien avec cette série, c'est qu'elle ne se perd pas en détails. Elle va à l'essentiel, au contraire de The Vampire Diaries par exemple. Les personnages sont peu nombreux, l'intrigue avance de manière cohérente, les rebondissements sont bien amenés et on est plusieurs fois surpris par le déroulement des événements.

Pourtant, la série joue parfois de ficelles déjà vues dans d'autres séries, comme The Vampire Diaries ou Smallville par exemple. Mais encore une fois, si du coup on arrive à anticiper, elle s'en sort bien en évitant de tomber dans le "trop" cliché.

Tous les épisodes tournent autour d'une grosse intrigue, et de petites intrigues liées aux loups-garous et aux personnages, mais on ne se perd pas.

La saison 2 arrive en juin... et je suis impatiente. Cette première saison est vraiment prometteuse : elle a su développer une intrigue et les relations entre les personnages avec justesse, sans tomber dans le too much. La fin nous laisse sur plein de questions sur les personnages et les intrigues à venir... et ça promet !!

Alors, vous aussi, vous êtes mordue de Teen Wolf ? Tentée ? 
10 mai 2012 7 petits nuages

[Boulot] Louer un étudiant, c'est VRAIMENT possible ?

Louer Un Etudiant, c'est le nom d'un site promettant de mettre en contact les étudiants désireux de mettre à profit leurs acquis et des employeurs qui ont des missions à leur confier. Du boulot facile pour les étudiants mais je rêve ? Mais que demander de plus ? Que je vous fasse part de mon expérience du site peut-être ? :)



Comment ai-je découvert le site Louer Un Etudiant ?

Par bouche-à-oreille tout simplement. Etant donné que je suis freelance et que je recherchais des missions en rédaction web, entre autres, on m'a suggéré ce site. Je me suis rendue dessus, j'ai trouvé l'aspect sérieux, je me suis inscrite de manière facile, il faut obligatoirement donner un mail universitaire.

Y a t-il autant de missions que ça ?

Eh bien, oui. Surtout en développement web, en graphisme, mais aussi en rédaction web et en étude de marché par exemple. Clairement, le site s'adresse davantage à ceux qui recherchent des missions en web, informatique, communication. Régulièrement, lorsqu'une mission correspond au profil que j'ai rempli, je reçois une "alerte".


Comment postuler ? 

Un brief de la mission est consultable par tous et il faut alors postuler si ça nous intéresse. Il faut alors expliquer ses motivations et se présenter, comme pour une lettre de motivation en gros. Il faut savoir que beaucoup des missions proposées sont possibles en télétravail. Vous proposez un budget par forfait, en détaillant et expliquant si nécessaire dans le mail. Et vous attendez qu'on vous réponde.

Louer un étudiant, c'est un bon plan ou pas pour finir ? 


Le site a plusieurs bons points. Déjà, de nombreuses missions sont régulièrement publiées. Vous êtes sur d'être payé car le chef d'entreprise doit verser un acompte. Donc il y a une garantie minimum. Par contre, le site prend un pourcentage mais ça reste minime. De même, il est facile de postuler et ça peut être une bonne occasion de se lancer et de travailler.


Oui mais voilà, quand on postule, les réponses sont rares et les tarifs rarement intéressants. J'ai postulé pour des dizaines de missions. Je l'ai toujours fait avec sérieux, pour des missions qui me correspondaient, en justifiant de pas mal d'expérience. Sur six mois, j'ai du recevoir moins de 5 réponses. Peu de chefs d'entreprise prennent la peine de clôturer une mission.


Parmi ces réponses, je n'ai conclu qu'une mission correctement payée. Pour le reste, on sent clairement qu'il y a une volonté de payer le moins cher possible. Sachant que j'ai une bonne expérience en rédaction, je demande un prix raisonnable, ni trop cher, ni pas assez. Au passage, je prends en compte les impôts à payer dessus et le pourcentage du site. Mais bon, quand on voit des personnes qui vendent leurs services à 8 euros de l'heure (soit 5 euros ds leur poche à tout casser), ben je comprends que du coup, même si mon profil est bon, on préfère payer moins cher.

Enfin, le site est mal foutu. Franchement, déjà, à partir du moment ou la personne répond à plusieurs étudiants, les conversations sont groupées. On galère à retrouver ses messages. Le système de rémunération n'est pas claire. Il y a clairement du travail à faire sur ce point sauf pour la liste des missions et les briefs mission.

Au final, le site Louer Un étudiant, ça peut être quand même un bon plan. Quand tu débutes, que t'as jamais travaillé ou peu, ou que t'as la chance de tomber sur un client qui a bien compris que l'intérêt n'était pas seulement de payer moins, qu'il fallait aussi payer "justement". Mais malheureusement, en plus de ces nombreuses réponses qui ont été un perte de temps, il a une mauvaise "ergonomie" qui ne le rend pas agréable à utiliser. Alors je garde un oeil sur le site mais j'avoue que j'ai abandonné. Je ne suis pas riche au point de refuser du travail mais à se vendre à n'importe quel prix, on finit par être payé n'importe comment ^^ C'est dommage, je pense que le potentiel est bon mais il y aurait un travail à faire pour le rendre plus efficace je pense.

Et vous, quelles sont vos astuces pour trouver du travail en tant qu'étudiant ? Si vous ne l'êtes plus, c'était quoi ? 

Le site Louer un étudiant
Article sur le sujet (bon, le 700 euros en moyenne, je sais pas d'ou ils le sortent...)
Un autre article

9 mai 2012 11 petits nuages

Casse toi, pauv' con(ne) !

Parce que même sur les réseaux sociaux, hors de question qu’on m’agresse alors qu’on ne me connait pas. Non mais, depuis quand peut-on tout se permettre sous prétexte qu’on est sur internet, et que ce qu’on dit est public ?



Mon blog, j’estime que c’est un espace autant à moi qu’à vous
Bien sûr, je suis la « patronne » (lol) mais je reste à l’écoute des suggestions, je réponds aux commentaires et même si un inconnu venait à être légèrement impoli, je lui répondrais poliment (sauf en cas d’insultes, dans ce cas-là, je supprimerai poliment son commentaire^^). Parce que j’estime que ce blog est un espace de dialogue aussi bien pour les lectrices fidèles (que je remercie mille fois, je vous aime^^) que pour les personnes inconnues. Et du coup, j’estime aussi que même devant la connerie, je me dois de rester polie. Froide mais polie. Enfin, faut pas pousser non plus, vous l’aurez compris.

Mais sur Twitter, j’ai décidé de me la jouer « tu viens me parler agressivement/connement alors qu’on ne se connait pas et tu m’em… ? Hop, je te bloque »
Pourtant, je suis pas comme ça en général mais merde. Twitter, c’est mon espace à moi. Twitter, imagine que c’est un peu comme si t’étais dans une pièce remplie d’individus et que ce que tu disais, la conversation que tu avais avec une personne, chacun avait le droit de la commenter, de venir ajouter son grain de sel, te critiquer… c’est ça, Twitter. Sauf que ce n’est pas pour autant que les règles de politesse devraient être oubliées. Et ce n’est pas non plus autant que j’ai envie de supporter des trolls qui ne comprennent rien à ce que je dis (et qui s’enflamment pour rien) ou d’autres qui ont juste pour but de me prendre la tête. 

J’ai toujours été pour la critique constructive, je m’efforce de rester à l’écoute des critiques, de me remettre en question s’il le faut. Je suis contre la censure. Mais on doit déjà bien assez faire des concessions au quotidien comme ça, alors j’ai décidé que sur Twitter je n’en ferai pas avec les nuisibles. Et quand je dis nuisibles, je ne parle pas de personnes pas d’accord avec moi mais de ceux qui ont pour seul but de me faire perdre mon temps ou celles avec qui essayer de se faire comprendre est une perte de temps. Et tant pis si ça me fait passer pour une vieille aigrie. Et tant mieux que je n’en abuse pas non plus, j’ai juste bloqué deux personnes dernièrement, c’pas grand-chose. Mais bon sang que ça fait du bien de pas s’embêter avec les règles de diplomatie (qui font que c’est mal de bloquer quelqu’un etc etc).

Mais à part ça, je suis sympa quand même. Et promis, cet endroit restera toujours un espace de non-censure^^
6 mai 2012 3 petits nuages

[Humeurs] Les amitiés à distance ♥

Quand tu habites dans une grande ville ou que tu déménages à l'autre bout de la France, tu finis par cultiver des amitiés... à distance. Quand tu blogues aussi d'ailleurs. Forcément, ça amène son lot d'avantages et d'inconvénients.



Ce qui est bien quand tu as des amies à distance...

Tu as la preuve que les amitiés peuvent durer, même à distance. L'amitié, des fois, ça craint. Les trahisons, les engueulades, les mensonges... on est beaucoup à avoir eu la mauvaise surprise de se dire un jour "j'aurais jamais pensé qu'elle aurait pu me faire un coup pareil". Et d'en garder à côté une certaine méfiance. Pourtant, quand tu vois qu'une amitié subsiste même à distance, c'est là que tu te dis que ça peut être aussi super fort, une amitié.

Ça fait du bien à ton égo. Quand une amie "à distance" te fait du chantage affectif toutes les deux semaines pour que tu viennes la voir ou qu'une autre insiste pour que tu viennes à son anniversaire, ça fait du bien à l'égo. Bon, ok, ça fait pas que du bien à l'égo, ça fait super plaisir aussi, de se dire que même si ces personnes ont leur vie la-bas, ben elles ont envie que tu viennes.


Tu sais que tu as compté. J'ai habité deux ans en Auvergne et aujourd'hui, maintenant que je suis revenue à Lille, parfois c'est un peu comme si je n'étais jamais partie. Comme si je n'avais jamais été la-bas et que je n'avais eu aucune - ou quasi - importance pour les gens que j'avais rencontré. Alors forcément, le fait de garder une vraie meilleure amie la-bas, ça me rappelle que c'est faux, que j'ai vraiment compté pour quelqu'un, que ça a eu du sens tout ça.

Tu peux voyager aux quatre coins de la France. Bretagne, Auvergne, Rhône-Alpes, Paris et région Centre, Provence Alpes-Côte d'Azur et même Londres ! Si je veux me dépayser un peu, je sais que j'ai des gens prêts à m'accueillir dans toute la France. Moi qui aime bien bouger de temps en temps, c'est un avantage que j'apprécie. Parce que non seulement je revois une amie que j'apprécie mais en plus, je (re)découvre une autre région. C'est d'ailleurs comme ça que j'ai passé mes dernières vacances d'été en Bretagne.

Ce qui est moins bien quand tu as des amies à distance...

Le budget a du mal à suivre pour voir tout le monde. C'est chouette d'avoir des amies aux quatre coins de la France mais j'ai pas le train gratuit. Donc forcément, il y a des choix à faire, selon le budget que j'ai à ce moment-là et il y a des gens que tu peux satisfaire plus facilement, quand ça me coûte moins de 150 euros par exemple. Par contre, j'ai une amie qui habite Marseille et ça monte vite à 200 euros si le voyage n'est pas prévu à l'avance et là non je peux pas, surtout pour à peine deux jours. Donc c'est parfois frustrant parce que tu ne peux pas satisfaire tout le monde. Et du coup t'as peur que l'autre pense que tu t'en fous de la voir.

Tu ne sais pas toujours l'importance que tu as par rapport aux amies actuelles de la personne. J'en parle d'expérience, parce que le problème s'est déjà posé me concernant et je me suis parfois aussi posée la question. Quand tu vois la personne faire plein de choses avec ses amies, que tu sais qu'elles se voient souvent, qu'elles partagent de très bons moments comme de moins bons, c'est parfois difficile. Difficile de savoir si au final, tu comptes encore autant. Même si tu te rassures en te disant que pour toi, oui, l'autre compte toujours autant et que ce n'est pas parce que tu ne la vois plus au quotidien que tu l'oublies. Ben, des fois, tu doutes quand même. Seule solution : se parler si les doutes sont trop forts et penser à montrer encore plus à l'autre son importance.

Tu ne peux pas être là pour l'autre quand ça ne va pas. Sauf exceptions ou quand tu arrives à te libérer / as les moyens d'y aller. Si l'autre ne va pas bien, tu ne peux pas débarquer trente mînutes après avec de la glace Ben & Jerry's pour en discuter. Et si toi, tu ne vas pas bien, tu peux pas débarquer avec de la vodka orange et finir la soirée tard pour repartir ensuite au boulot la tête dans le ... Alors tu fais ce que tu peux, mais à distance.


Avoir des amies à distance, c'est aussi enrichissant que frustrant. Chaque amitié à distance se vit différemment. Et ça ne demande pas toujours "moins" d'efforts que pour une vraie amitié
J'ai des amies à distance à qui je parle peu et que je vois peu mais on a pas besoin de ça pour savoir qu'on tient à l'autre. J'en ai d'autres à qui je parle très souvent et on compte l'une sur l'autre. Certaines à qui je parle régulièrement mais que je ne vois que très peu, faute de disponibilités et / ou de moyens pour chacun. D'autres qui ne sont pas indispensables (et pour lesquelles je ne suis pas indispensable) mais que j'ai beaucoup de plaisir à voir lorsque j'en ai la possibilité (souvent les amies que j'ai connu à distance). Mais ce qui est sur c'est que je les aime toutes, chacune à leur manière, et que j'ai de bons moments en tête pour chacune ♥ ♥ ♥ ♥ ♥
 
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