20 janv. 2013 2 petits nuages

Lire un livre en anglais : challenge relevé !

Pourquoi lire un livre en anglais quand on peut le lire en français ? Au début, j'y ai pensé car pour certaines séries bit-lit dont je suis fan, la suite tardait à venir en France (Succubus, Les Soeurs de la Lune...). Et puis au fur et à mesure, c'est devenu un vrai challenge que j'avais envie de relever pour relancer ma pratique de l'anglais. 



J'ai fini par me lancer car j'ai acheté à quelqu'un une série de livres vraiment pas cher mais en anglais. Première page, j'ai envie de rebrousser chemin. Il y a plein d'adjectifs que je ne comprends pas, et ça se ressent d'autant plus qu'il y a beaucoup de descriptions. C'est là qu'on se rappelle qu'il y a une multitude d'adjectifs dans la langue et que ça enlève au texte lorsqu'on ne les comprend pas. 

Une fois les débuts passés, il y a moins de descriptions et moins d'adjectifs et au fur et à mesure, ma lecture s'est faite plus fluide, plus rapide (même si c'était pas encore au niveau de ma lecture en français). Au final, je me suis retrouvée rarement bloquée même si je ne comprenais pas certains termes car j'arrivais à saisir l'essentiel.

Mais d'ailleurs, est-ce qu'il faut bien parler anglais pour lire un livre anglais ? Je dirais qu'il faut avoir des connaissances basiques "au minimum" et aimer l'anglais. L'anglais, j'ai toujours aimé ça et j'ai eu un meilleur niveau que les autres élèves pendant longtemps (et puis au collège, j'ai eu la flemme, je me suis reposée sur mes acquis et j'ai pas tant cherché à donner le meilleur de moi-même). Donc même si je n'ai plus les compétences, j'ai toujours l'expérience, la familiarité et ça, ça m'a aidée à suivre. Donc, pour moi, on est pas obligé d'être totalement bilingue pour lire un livre en anglais MAIS on apprend pas l'anglais en enchaînant les livres en anglais, on se perfectionne. 

Il me reste encore les 4 livres en anglais et je vais poursuivre ma lecture avec plaisir ! C'est peut-être con mais j'apprécie de renouer un peu avec une langue qui m'a toujours semblé "naturelle". 


18 janv. 2013 4 petits nuages

Le journal de Carrie : la série, enfin !

J’avais lu et aimé lire « Le journal de Carrie » qui retrace l’adolescence de notre célèbre Carrie Bradshaw (Sex And The City) et surtout sa dernière année de lyçée. Même si c’est un livre jeunesse, il ne souffre pas trop de mièvreries. Et  bien qu’il reste un peu simple niveau intrigues et style, c’était une lecture agréable. De ce livre est tirée LA série qui vient tout juste d’être diffusée aux USA.



J’avais un peu peur de m’ennuyer devant cette série qui met, au final, en scène une gamine de 16 ans au lyçée… mais j’ai passé un bon moment. Certes, ce n’est pas une série palpitante ni indispensable (enfin au vu du premier épisode) mais elle a pas mal de charme et d’atouts qui font que j’ai aimé la regarder.

Tout d’abord, on se retrouve donc dans les années 80… et ça se voit aussi bien dans le décor que dans la bande son avec de morceaux de musique cultes, déjà « vieux » alors que j’étais ado, qui rappellent des souvenirs. Je ne m’attendais pas à ça et c’est assez sympa, même si j’ai quand même eu l’impression qu’ils ont diffusé assez de morceaux pour faire un album dans cet épisode^^

Et Carrie alors, elle est comment ? Eh bien, c’est une fille normale, mais elle a du caractère. On retrouve le côté un peu rêveur de la Carrie Bradshaw qu’on connait, qui s’émerveille facilement, son espièglerie. Elle est entourée de trois amies : Jill et Maggie qui me fait penser à une Blair Waldorf miniature ^^ Ainsi que Walt, le petit-ami de Maggie qui semble légèrement « gay ». On découvre aussi Freema Aggyeman (qui a joué Martha dans Doctor Who) dans un rôle super punchy de directrice de magazine, je l'adore, elle est juste resplendissante !

 
 Et bien sûr, on a droit au "beau gosse de la série" selon Carrie : Sebastian Kydd... plutôt pas mal pour un blondinet, ça change des bruns !



Ce qui est drôle, c’est qu’en les voyant ensemble, on se rappelle nos propres années de lycée et ça donne à la série un côté un peu nostalgique, ça nous parle.

Alors, Le Journal de Carrie, série à voir ? La série flirte un peu avec la série jeunesse mais ce premier épisode était de bonne qualité, j’ai aimé les nombreuses références et le fait d’être dans un univers qui ressemble plus à mon adolescence que celui qui est montré dans les séries d’ado d’aujourd’hui. Malgré une intrigue qui reste limitée, la série a suscité ma curiosité et je vais continuer de la regarder.

Et vous, vous avez vu le premier épisode de The Carrie Diaries ?
14 janv. 2013 6 petits nuages

C'est lundi, que lisez-vous ? Vampire Diaries // Premier Sang // Demonica

Je reprends ce rendez-vous de la blogosphère pour vous parler de mes deux lectures du moment qui sont à peu près aussi différentes qu'un chat et un éléphant...

Que lisez-vous en ce moment ?


Ma première lecture du moment, c'est Vampire Diaries de L.J. Smith et "in english style please "! Ça faisait un certain temps que je voulais m'essayer à la lecture en anglais et j'avais repoussé ce moment par flemme. Mais là, vu que j'ai racheté les livres Vampire Diaries en anglais, j'ai bien été obligée de m'y mettre ! D'ailleurs, cela fera l'objet d'un article spécifique mais pour résumer : j'y arrive et je pense que je m'en sors pas trop mal !

Bref, pour l'instant, j'ai fini "The awakening" et j'avoue que c'est intéressant de découvrir l’œuvre originale derrière la série. Et pour me remettre dans le bain, j'ai repris la saison 1 de Vampire Diaries et bon sang, je ne me rappelais pas que Tyler était un tel connard ! Du coup, c'est pas mal, j'ai l'impression de redécouvrir la série. Mais ici aussi, ça fera l'objet d'un autre article ;)

Ma deuxième lecture du moment c'est Sire Cedric - Le premier sang. Ce livre-là, pareil je l'ai acheté d'occas', à 3 ou 5 euros je sais plus. C'est Serafina du webzine If Is Dead qui me l'avait recommandé alors je lui ai fait confiance.Voilà le synopsis :

Les plus grandes terreurs naissent dans l enfance et prennent racine au plus profond de nous.
Qu est-ce qui les fait resurgir ? Sommes-nous capables de les surmonter ?

Par une nuit d hiver glacée, deux flics de la criminelle, partis pour surveiller un parrain de la drogue en banlieue parisienne, mettent les pieds dans une étrange affaire. Leur principal suspect est mort brûlé vif dans son appartement et les méthodes employées ne ressemblent pas à un règlement de compte. Eva Svärta, la policière albinos, dominée par le désir obsessionnel de retrouver le meurtrier de sa mère et de sa s ur jumelle, pressent un danger imminent. Et si les fantômes du passé se mettaient à reprendre vie ? Hallucination ou réalité ?


La seule raison pour laquelle je n'ai pas encore fini ce thriller, c'est que j'attends de pouvoir le lire la journée, quand je vais pas dormir toute seule. Oui, flippée la gonzesse ! Mais sinon pour l'instant, rien à reprocher à ce livre, au contraire ! Le style est fluide, bien rédigé, l'intrigue aussi, un livre très bien.

Ce que je vais lire prochainement


J'ai lu le premier tome de Démonica qui est pas trop mal et je vais m'atteler au deuxième tome puis je pense que j'enchainerai sur "Cygne Noir" de Richelle Mead en poursuivant les Vampire Diaries. J'ai aussi des Anne Rice à dévorer (trois éditions collector de son époque "porno" comme dirait une amie ^^).


Et vous, que lisez-vous ?

10 janv. 2013 6 petits nuages

Polisse : un film choc... tout en douceur

J’ai longtemps hésité à regarder le film « Polisse » parce que j’avais peur que ce ne soit trop dur pour moi. Vu que c’est un univers que j’ai longtemps côtoyé de manière plus ou moins directe. Mais j’ai fini par me lancer et je ne regrette pas car c’est vraiment un film très bien réalisé, très « juste ».

J'ai choisi ce visuel car c'est le gamin qui m'a le plus touché pendant le film :(
 

Polisse : le quotidien de la Brigade des Mineurs


Le quotidien des policiers de la BPM (Brigade de Protection des Mineurs) ce sont les gardes à vue de pédophiles, les arrestations de pickpockets mineurs mais aussi la pause déjeuner où l’on se raconte ses problèmes de couple ; ce sont les auditions de parents maltraitants, les dépositions des enfants, les dérives de la sexualité chez les adolescents, mais aussi la solidarité entre collègues et les fous rires incontrôlables dans les moments les plus impensables ; c’est savoir que le pire existe, et tenter de faire avec… Comment ces policiers parviennent-ils à trouver l’équilibre entre leurs vies privées et la réalité à laquelle ils sont confrontés, tous les jours ? Fred, l’écorché du groupe, aura du mal à supporter le regard de Melissa, mandatée par le ministère de l’intérieur pour réaliser un livre de photos sur cette brigade.

Mon avis sur Polisse


Très vite, on est embarqués dans le quotidien de la Brigade des Mineurs, les émotions se succèdent. Selon le moment, on est tantôt révolté, scotché, scandalisé, choqué, attristé, dévasté, amadoué… On croise la maltraitance, la négligence, la pédophilie, les déviances, la criminalité. Il n’y a pas que du blanc ou du noir, que des enfants tristes et victimes, que des adultes bourreaux et « mauvais », on y croise aussi bien l’inconscience, la culpabilité, la malveillance.

Et puis parfois on rit. Mais alors, ON RIT ! Devant la bêtise des adolescents, les conneries des adultes, les pétages de plombs… Polisse a cette force-là de nous faire tour à tour éclater en sanglots et exploser de rire.
On découvre aussi le quotidien de la Brigade, leurs rapprochements, leurs histoires, leurs soucis, leurs disputes… en somme, un vrai milieu professionnel, une ambiance de travail, des rapports « comme les autres », même si leur quotidien est fait d’horreurs et de déchirements. On fête leurs victoires, on se révolte devant leurs échecs. Et on se rappelle aussi que ce sont des parents comme les autres, on l’oublierait presque, à les voir se battre pour les enfants des autres.

Et puis vient la fin comme un coup de poing dans la gueule. Et on se rappelle que dans ce milieu, enfants comme adultes, chacun s’en sort comme il peut, et certains ne s’en sortent pas.
Au final, j’ai beaucoup aimé ce film qui m’a fait passer du rire aux larmes, en diluant goutte à goutte l’horreur de ce que certains gamins subissent, avec une fin qu’on n’attend pas, une fin qui nous laisse sur un choc, mais aussi sur une note d’espoir.  Et vous ?

 
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