27 juin 2012 4 petits nuages

Quand on revient de voyage...


Quand on revient de voyage, la vie reprend son cours. Le travail, les amis, les chats… on se retrouve propulsé dans le quotidien. Attends, tu es revenue, c’est bon, tu peux reprendre ta vie ? Oui, enfin, ce n’est pas si simple… En tout cas, pas pour moi.

Première étape : tu réalises que tu as vraiment aimé ton voyage

Quand tu es en voyage, bien sûr, si ça se passe bien, tu te rends compte que tu aimes être en vacances. Tu savoures les bons moments, le dépaysement, les paysages à couper le souffle, les rencontres… Bref, tu en profites !

Mais c’est au retour que tu réalises encore plus ce qui t’a plu, enfin ça a été mon cas. De retour en France, j’ai réalisé ce que j’ai aimé là-bas : la culture différente, ne pas avoir pris les transports en commun de toutes mes vacances, l’absence de foule trop oppressante… Bref, je me suis rendue compte que ce voyage m’a vraiment fait du bien en revenant. Grâce / à cause du décalage. D’habitude, je n’ai pas cette sensation... et là, elle ne me quitte pas.

Deuxième étape : tu récupères

La première chose à laquelle j’ai pensé en revenant : dodooooo. Nuit blanche dans l’avion, journée à courir, arrivée en fin de journée, reprise du travail le lendemain. Dur retour à la vie réelle ! Je n’avais envie que d’une chose, que le week-end arrive pour dormir. Pourtant, j’avais des choses à régler. Une dispute aussi. Mais avant toute chose, j’avais besoin de récupérer. Pour moi et pour ne pas faire n’importe quoi aussi avec les autres.

Quelque part, j’ai un peu mieux compris O. Quand il revenait de voyage, je pestais intérieurement parce qu’il ne donnait pas de nouvelles tout de suite. Encore plus la fois ou je lui avais envoyé un mail de « rupture définitive » et qu’il avait attendu 4 jours pour revenir vers moi. Sauf que, maintenant que j’ai vécu la même expérience, je comprends qu’il avait probablement simplement besoin de récupérer avant de passer aux choses sérieuses. Pour lui, et pour ne pas faire n’importe quoi avec les autres.

Troisième étape : retour aux choses sérieuses

Parce que l’excuse du « je reviens de vacances » ne fonctionne que quelques jours. Il faut bien finir par revenir au quotidien ! Pendant un petit moment, tu restes quand même dans ta tête encore en mode « je reviens de voyage » = j’ai pas envie de retourner dans les tracas du quotidien. Et puis, tu reprends les choses en main. Tu rattrapes le retard, tu t’occupes des problèmes, tu fais ce que tu aurais fait si tu n’étais pas partie. 

Mais tu penses au prochain voyage en te disant que cette fois-ci, tu aurais bien envie de partir plus longtemps. Même si tu dis que t’aimes pas partir plus d’une semaine et demie de chez toi, tu pourrais faire un effort pour un quotidien aussi paisible que ce que tu as connu là-bas. 

Et quelque part, parfois j'ai l'impression d'avoir encore un pied la-bas. Dans ce pays ou j'ai tout laissé derrière moi, en oubliant toutes mes contraintes. Ce moment d'évasion, cet échappatoire que j'aimerais vivre à nouveau. Pourtant, je sais, je suis partie moins d'une semaine. C'est rien, une semaine, en comparaison de ceux que d'autres peuvent vivre. Mais je sais pas, c'est peut-être le fait de réaliser un véritable rêve qui fait que j'ai tellement été dépaysée par ce voyage.

Bon alors, c’est quand qu’on repart ?


Crédit photo : Sigurd Decroos
2 petits nuages

A la conquête du Grand Nord !

Le Grand Nord a inspiré bien des aventures... et Jack London est probablement l'écrivain auquel on pense immédiatement lorsqu'on l'évoque ! Alors, quand un duo d'auteurs propose d'apporter une dose de fantastique à l'histoire de cet écrivain mythique, moi, ça m'intrigue...


Au premier coup d’œil, la couverture attire l'attention. Le regard d'un loup, l'animal emblématique de Jack London, des reflets bleu glacé, voilà qui laisse présager de belles aventures...



Les VRAIES aventures de Jack London

« Sauvage » est un livre écrit par Tim Lebbon et Christopher Golden. Il se propose de raconter les histoires de Jack London. En effet, l’écrivain que l’on connait tous n’aurait pas raconté ses aventures… il en aurait tout simplement vécu d’autres beaucoup plus fantastiques ! 

Voici le résumé du livre :
Jack, dix-sept ans, part à la conquête du Grand Nord pour devenir chercheur d’or. Plus intéressé par l’aventure que par la richesse, il espère se mesurer aux rigueurs du climat et affronter la nature sauvage. Mais Jack est loin de s’attendre aux obstacles qui se dresseront sur sa route: des bandits sans scrupules, prêts à tout pour faire fortune, et surtout des créatures redoutables qui incarnent ce que l’homme abrite de plus sombre en son cœur. Son animal-totem, le loup, l’aidera à traverser les épreuves… pourvu que Jack reste en vie.

Le résumé était intéressant et l'intrigue a le mérite de nous emmener en voyage dès les premières pages. En effet, la "ruée vers l'or" est une époque qui reste relativement peu traitée dans les œuvres grand public. Par conséquent, pour moi en tout cas, j'ai apprécié la découverte de cet univers.

Des créatures fantastiques originales

Tandis qu’au début, seul le loup semble mystérieux, peu à peu, le roman devient fantastique. On passe de la brutalité de la conquête de l’or à celle de créatures inimaginables. Des conflits que Jack cause de par son tempérament de feu à des monstres qui menacent sa vie. Et, mieux, on évite de tomber dans les créatures habituelles, loup-garous et vampires. Même si j’aime ces créatures, j’apprécie quand on essaye de m’en faire découvrir d’autres.

Par contre, j’ai trouvé que tout cela manquait d’équilibre. Parmi les trois figures fantastiques que Jack va rencontrer, l’une n’est que trop peu traitée (allez, un spoiler, le loup), la seconde (la plus importante) est parfois un peu « brouillon » et j’ai trouvé que la troisième (une femme, pour que vous compreniez de qui il s’agit dans le livre) arrivait un peu comme un cheveu sur la soupe. Genre, bon, faut remplir des pages et faut bien lui sauver la peau à ce pauv’ Jack. Même si cette mini-intrigue en elle-même est très bien traitée, je trouve qu’elle forme une intrigue un peu à part justement. Une espèce de pause qui nous éloigne du récit.

Au final, à mes yeux, la femme était en trop ou alors, elle n'aurait du faire qu'un passage bref. Il y aurait eu en effet largement de quoi faire avec le loup et l'autre créature, qui restent peu creusés au final.
 

Une interprétation intéressante

Les auteurs l’expliquent à la fin du livre, ce récit est inspiré des aventures de Jack London. On retrouve donc certains éléments de sa vie mais le reste n’est que fiction. Mais l’ambiance « ruée vers l’or » et ses descriptions très détaillées apportent une vraie touche d’authenticité. De plus, le style rédactionnel reste appréciable.

Une bonne découverte pour moi donc. J’avais lu du Jack London (en anglais) il y a quelques années et j’avais aimé. Ici, j’ai tout autant aimé et j’en redemande ! Et ça tombe bien, c’est un tome 1, ce qui laisse supposer qu’il y aura une suite. Mais on ne reste pas sur sa fin, car l’histoire ne laisse pas des intrigues ou relations « en suspens ».

Par contre, je sais aussi que beaucoup d'autres n'ont pas apprécié cette lecture. Sûrement à cause du manque d'équilibre que rencontre l'intrigue.
 
Bientôt, c'est sûrement Serafina du webzine If Is Dead qui vous en parlera, car je lui ai offert mon exemplaire ! Quant à moi, je remercie les éditions Castelmore et Livraddict pour ce partenariat.

Si vous l'avez lu, qu'en avez-vous pensé ? Si non, il vous tente ?
25 juin 2012 9 petits nuages

Ma playlist spécial Islande ♥

Depuis que je suis revenue d'Islande, je suis tombée littéralement amoureuse de la musique islandaise ! Même si je connaissais (et aimais) déjà beaucoup Sigur Ros, j'ai pu découvrir d'autres artistes comme Seabear, Amiina, Soley, Hjalmar... lors de mon vol sur Icelandair.

Un point sur la musique islandaise ?

Avant de vous livrer ma playlist de morceaux islandais, un petit point sur la musique islandaise. Déjà, je trouve que les groupes islandais partagent beaucoup de points communs et ça m'a fait sourire. Par exemple, ils sont quasi tous originaires de Reyjkavik, la capitale ! En même temps, vu que la capitale accueille plus de 120 000 des 320 000 habitants de l'Islande, ça se comprend. 


De même, beaucoup des chanteurs de groupes islandais ne sont pas particulièrement sexys. Face à des Chris Martin de Coldplay et autres beaux ténébreux, je veux dire. 




Ajoute à ça certaines photos d'albums qui donnent l'impression qu'elles sont prises dans un vieux jardin pas rangé depuis 15 ans, et tu te demandes ou est le glamour. Et pourtant, ça marche... tu oublies vite ton coté midinette et tu te laisses porter par les airs de leurs morceaux.  


Beaucoup de groupes chantent en Islandais, mais même quand c'est en anglais, les sonorités sont particulières. Envoutantes. Et écouter ces chansons-là te donne l'impression d'être de retour la-bas. D'ailleurs, je vous recommande de lire cet excellent article sur la musique islandaise.

Place à la playlist !

Mais trêve de bavardages, place à une playlist non exhaustive bien sûr. J'espère que vous apprécierez le voyage.

Alors, vous aimez ?

Ps : si vous vous demandez pourquoi il n'y a pas encore eu d'article sur l'Islande sur le blog, c'est parce que j'attends d'avoir toutes les photos :)
7 petits nuages

Bienvenue chez les cougars !

Lorsque j'ai entendu parler de la série "Cougar Town", je m'étais imaginée une série un peu naze, façon Melrose Place mais avec des "vieilles" qui se font des "jeunes" à répétition. Puis j'ai découvert par hasard la série sur NRJ12 et j'ai réalisé que je m'étais largement trompée ! Parce que cette série est juste d'enfer et pleine d'humour.


Cougar Town : c'est surtout l'histoire d'une bande d'amis totalement déjantés

Le pitch est basique : Jules Cobb (aka Courteney Cox) est une quarantenaire fraîchement divorcée qui vit avec son fils de 17 ans. Avec l'aide de ses voisins et amis, elle tente de faire face au quotidien et se remet à la chasse aux hommes avec sa meilleure amie, Ellie, et Laurie, sa jeune employée.


Pourtant, la série a le mérite de proposer des personnages très attachants. Très vite, on découvre les personnages et la petite bande de Jules se forme. On suit les déboires de chacun, on s'amuse de leurs personnalités : dragonne loufoque, sentimentale légèrement nerveuse et autoritaire, blonde écervelée mais loyale, mec qui se conduit toujours comme une ado... Bref, on ne s'ennuie pas dans cette série qui aurait pu rapidement partir dans les clichés. Mieux, on s'esclaffe totalement en suivant les relations souvent vaches entre chacun et les gags et mimiques de chacun. A ce jeu-là, Ellie alias Jordan dans Scrubs est un pur délice.

Elle joue vraiment parfaitement la femme souvent à la limite de la misanthropie, jamais à court de vacheries et sarcasmes. C'est pas méchant, c'est drôle, c'est un des atouts-forts de la série qui fait que je l'aime autant !

Cougar Town : une dose d'inspiration du côté de chez Scrubs ?

L'un des producteurs de la série est en effet Bill Lawrence qui a également produit Scrubs. Et ça se voit ! Déjà, l'une des actrices principales faisait partie du cast de Scrubs. Mais au fur et à mesure, on voit de nombreux acteurs de la série, Zach Braff est même prévu pour la saison 3 (hiiiii <3 ).

Cougar Town n'est pas une copie adaptée de Scrubs. Déjà, le fil rouge de la série est différent, dans Scrubs, on suivait principalement les aventures sentimentales de J.D., souvent maladroit, régulièrement loser, et toujours perdu dans ses pensées. Ici, Jules est totalement différente : plus autoritaire que maladroite, nerveuse, mais aussi sentimentale et battante. Les univers sont différents et le sujet aussi.

Par contre, l'humour ressemble souvent à celui de Scrubs et c'est aussi quelque chose qui fait de Cougar Town une bonne série. Les gags foireux, les répliques acerbes, les imitations débiles et mises en scènes loufoques... tout ça, c'est résolument du Scrubs et j'adore retrouver cet humour dans Cougar Town.

Bref, Cougar Town, c'est juste du bonheur en série ! Derrière un speech basique, des intrigues qui restent ordinaires, on devient vite accro aux personnages. Leurs relations et les gags dans chaque épisode font qu'on s'éclaffe facilement et qu'on ne voit pas les 20 minutes de chaque épisode passer :) Je vous recommande donc cette série.

Vous connaissez Cougar Town ? Dans un genre semblable, il parait que Community est bien, vous connaissez ?

21 juin 2012 6 petits nuages

Mon premier vol en avion...


La semaine dernière, j’ai pris l’avion pour la première fois avec Icelandair, direction l’Islande ! Une grande première qui m’a stressée…

Oh le bel avion Icelandair

 Avant le vol


J’ai d’abord flippé sur le poids et les dimensions de ma valise. En fait, coté poids, j’étais large… le plus difficile, c’était de trouver un sac assez grand et gros pour mettre tout dedans sans aller au-delà des dimensions. Ici, le sac de voyage de mon père m’a bien servi (mais alors quelle plaie à transporter).
Puis je me suis inquiétée du vol, et s’il y a un problème ? Et si j’ai mal quelque part ? Et si je supporte mal l’avion ? Oui, avec des si…

Jour du départ, on se réveille à la bourre. On est obligés de prendre un taxi pour aller jusqu’à l’aéroport Charles de Gaulle, ce qui nous coûtera 43 euros (depuis la Gare Saint-Lazare). On trouve facilement les comptoirs Icelandair, l’enregistrement est rapide. On doit se présenter une heure avant le vol à l’embarquement. Ensuite, l’attente est rapide. Je me fais fouiller car mes chaussures bippent… et put*** que j’aime pas ça ! On ne tarde pas à monter…

Dans l’avion


Premier détail sympa, chaque avion a le nom d’un volcan qui est rappelé au moment du décollage. Classe. Lorsqu’on entre, on remarque d’autres détails. Sur les appuie-têtes, on retrouve différents mots en islandais, par exemple comment se dit merci. Plus tard, on retrouvera aussi des citations sur les oreillers et les couvertures. J’ai apprécié cet effort, ça te met tout de suite dans une ambiance de voyage.

Les sièges, vidéo sur les consignes en cours !
Direction nos sièges, confortables mais l’espace manque un peu. Si on a pas de bagage avec soi, ça va. Par contre, si tu enlèves ton manteau en cours de vol ou que tu as un sac, c’est pas super pratique. Même si ça reste convenable quand même.
A savoir : les hôtesses et le pilote parlent en anglais. Pas de français à bord… donc restez attentifs et apprenez quelques mots avant d’embarquer !

Durant le vol


Dans les airs... quelle vue !

Très bonne surprise : sur chaque dos de siège, un écran permet d’accéder à un large choix de séries, films et musique. J’ai ainsi eu le plaisir de décoller pour la première fois avec Sigur Ros <3 Tous les programmes sont en anglais et on trouve des films comme Avatar, Harry Potter, Very Bad Trip… et des séries comme Gossip Girl, 2 broke girls. Attention, pensez à prendre vos écouteurs sinon vous devrez les acheter trois euros ! Bon à savoir ;)
Durant un premier passage, les hôtesses te proposent une boisson de ton choix, gratuitement. Par contre, il n’y a pas de diner compris. Tu peux acheter un sandwich pour 5 euros environ, ça reste correct. Elles passent aussi pour te proposer couvertures et oreilles. Bref, service très bien et vol aller super. Au retour, il y avait plus de monde et c’était moins agréable mais un service toujours bon.

Les tarifs


J’ai trouvé que les tarifs étaient tout à fait acceptables. C’est d’ailleurs ce qui m’a poussé à envisager l’Islande au début. J’ai payé environ 350 euros l’aller-retour et il existe des offres spéciales très avantageuses. Ainsi, en ce moment, pour moins de 400 euros, tu as le vol aller-retour et deux nuits en hôtel à Reykjavik. 

Pour conclure, je suis satisfaite de ce vol avec Icelandair. Ils proposent des prix abordables, avec des offres spéciales régulières. A bord, les quelques services offerts sont appréciables. Pour les autres (repas et écouteurs payants), il suffit de s’être renseigné pour ne pas se laisser surprendre. Les hôtesses sont disponibles et aimables pour la plupart. Bref, si je retourne en Islande (ce que j’aimerais vraiment énormément), je pense que j’opterai de nouveau pour Icelandair !

Et vous, votre expérience de l’avion ? Vous avez eu des mauvaises expériences avec certaines compagnies ?
19 juin 2012 9 petits nuages

Partir en voyage et se couper du monde

La semaine dernière, pour la première fois de ma vie, je suis partie en voyage sans aucun contact avec le reste du monde. Pas d'accès à internet, pas de sms, rien pour prendre des nouvelles. 




Au début, j'ai savouré...

Vu comment je suis hyper-connectée en permanence, je ne l'aurais pas cru... mais je me suis très bien passée de mes mails quotidiens ! Plus besoin de lire quoi que ce soit, de répondre à quoi que ce soit. Je profitais des journées sans être déconcentrée par un smartphone qui sonne tous les quart d'heures.

Au final, internet, c'est bien au quotidien. Je passe beaucoup de temps sur mon portable, j'ai besoin de lire constamment mes mails, de répondre... mais c'était une chouette pause de ne plus rien faire de tout cela. Je ne l'ai pas vécu comme une contrainte, plus comme de "vraies" vacances en fait. Parce que si j'avais pu, j'aurais été connectée sur internet tous les jours mais je n'aurais pas été autant dépaysée.

Au milieu, j'ai commencé à douter...

Comme d'habitude, il y a toujours un moment ou je flippe. Et là, c'était genre à la moitié du voyage, au moment ou on a atteint la dernière étape de notre parcours. Dans ma tête, je savais qu'on allait prendre le chemin du retour. Le voyage était presque terminé. Et là, j'ai pensé à mes repères. Et j'ai douté.

Et si je rentre et que j'apprends qu'un des chats est mort ? Et si c'est quelqu'un de la famille ? Ou encore que l'entretien que j'avais est annulé ? Bref, tu vois le genre, j'ai eu peur d'apprendre des mauvaises nouvelles au moment ou je pourrais reprendre contact avec le quotidien.

A la fin, j'avais hâte de me replonger dedans

A la fin du voyage, j'avais hâte de pouvoir me connecter à nouveau. Lire mes mails, avoir des nouvelles, retrouver mon chez-moi. Je n'étais pas mécontente que cette pause soit finie au final.

J'ai apprécié ce break, être coupée du monde comme ça, je ne l'avais jamais vécu. Et au final, c'est super parce que tu ne penses plus à tes soucis au quotidien. Tu profites du voyage, de la personne avec qui tu es, tu n'es pas constamment collée à ton portable. Mais quand le voyage s'achève, tu commences à redouter le retour à la réalité, ce qui pourrait s'être passé. Et ça peut te foutre un peu le cafard quand même.

Bon, attention, si vous partez en voyage longtemps ou que vous prenez des risques, être coupé du monde ne signifie pas que personne ne doit savoir ou vous êtes. Au contraire, pensez à informer quelqu'un de votre itinéraire.

Et vous, vous êtes déjà partie en voyage en étant coupée du monde entier ?
5 petits nuages

J'ai testé : le char à voile

Si tu vas à la mer cet été, alors tu vas peut-être voir ces drôles d'engins. Tu vas peut-être même te dire : tiens, et si on en faisait ? 

 Mais d'abord, c'est quoi le char à voile ?

Alors c'est un sport qui se pratique sur les plages de sable. Le char se déplace grâce à la force du vent et c'est toi qui le dirige en bougeant la voile à l'aide d'une corde. Le conducteur se trouve dans le chassis, le truc en plastique, en position quasi allongée.

Tu peux pratiquer le char à voile sur les plages de Bretagne, en Vendée, en Normandie notamment... Pour moi, la dernière fois, c'était en Bretagne à la plage d'Erdeven. Et la première fois, j'ai fait du "deux roues" et un vol plané mais j'étais pas concentrée ahah. Je vous rassure, je ne me suis pas blessée.

Le char à voile, c'est chouette ?

Bon, au début, c'est un peu flippant quand même. Parce que mine de rien, quand ça prend le vent, ça va vite cet engin-là ! Mais au fur et à mesure, tu prends confiance et tu commences à mieux maitriser le char. Et tu pestes quand ça ralentit parce que c'est dur à relancer :)

Au début, sauf si vous êtes casse-cou, vous risquez de prendre un peu de temps pour vous sentir bien dans le char. Mais une fois qu'on maitrise, ça peut être un vrai plaisir de rouler sur les plages, une brise dans les cheveux et de beaux rayons du soleil. Oui, je sais, je te fais rêver ;) Au final, quel cadre plus idéal que le bord de mer et une plage de sable fin pour faire du sport ? L'effort n'est pas trop intense même si ça demande quand même de tirer un peu sur le bras.

Donc, si tu hésites, c'est simple... est-ce que tu aimes un peu la vitesse ? Est-ce tu aimes "conduire" différents engins ? Est-ce que t'as envie de tester un nouveau sport dans un cadre super sympa ? Si tu as répondu oui à l'une des trois questions, alors je pense que tu peux aimer le char à voile.

En plus, les risques restent limités. Il peut arriver que tu fasses ce qu'on appelle du "deux-roues" : ton char avance sur deux roues, la troisième n'est plus sur le sol, à cause d'un changement de vent par exemple. Ça reste maitrisable. Il peut arriver que tu fasses un vol plané mais ça reste peu grave. J'ai fait un vol plané d'un char à voile quand j'avais une quinzaine d'années et ça va, je n'ai rien eu. Oui, j'ai le chic pour me taper des gamelles moi...


Alors, tentée ? Tu aimerais que je te parle d'un autre sport de la même manière (exemple : rafting, canyonning, spéléologie, plongée sous-marine...) ? Tu vas voir que j'ai vraiment enchainé pas mal de gamelles sans gravité ;)


18 juin 2012 10 petits nuages

Rendez-nous nos génériques de séries !

Depuis quelques années, il disparait d'un bon nombre de séries TV. Ce clip vidéo d'une trentaine de secondes qui présente les acteurs au début de nos séries préférées... n'est-ce pas ce qu'on retient d'une série ? Pourtant, de plus en plus de séries font le choix de ne pas avoir de générique.

Qu'est-ce qu'un générique de série TV ?


Pour celles qui l'ignorent, je vous explique. Le générique de série TV, c'est un clip vidéo qui apparait généralement en début de série. Il présente les acteurs avec un fond de musique et, selon les séries, il montre aussi des images des épisodes de la série. En clair, voilà un deux types de génériques de série TV, l'un sans les images de la série, l'autre avec :




Tu l'auras compris, moi je kiffais le générique des séries TV. Surtout ceux avec des images de la série comme celui de Charmed. Parce que souvent, le générique changeait d'une saison à l'autre et c'était à chaque fois la surprise.

De moins en moins de génériques de séries TV...

Tout ça, c'est la faute de J.J. Abrams ! Le papa de la série Alias et Lost est le premier qui, pour moi, a desacralisé le générique. D'abord dans Alias, le générique n'intervenait qu'une quinzaine de minutes après le début de la série (d'habitude, c'est deux ou trois minutes après le début). J.J Abrams avait expliqué que c'était une manière de ne pas couper l'immersion du spectateur dans la série.


Puis ça a été la cata', avec Lost, ou nous avons eu juste le droit à un pauvre logo blanc sur fond noir. Et depuis, d'autres séries s'y sont mises, comme The Vampire Diaries, Dollhouse (il me semble), Teen Wolf... Et moi, ça me perturbe parce que j'ai toujours kiffé ça !

Pourquoi je vous parle de ça ? Parce que je suis contente, la série Teen Wolf a ENFIN un générique ! Pour sa saison 2, elle nous présente un générique tout beau tout neuf. Plutôt pas mal du tout même, avec des effets sympas. Malheureusement, je ne trouve pas encore de vidéos... mais en tout cas, ça me fait vraiment plaisir. Je suppose qu'ici, il s'agissait juste d'un problème de moyens et que maintenant que la série marche, les producteurs se sont dit qu'ils pouvaient faire un générique.

Et pour vous, c'est important le générique d'une série TV ? Quels sont ceux qui vous ont le plus marqué ? Moi, j'adorais les génériques de Buffy et Roswell <3


11 juin 2012 4 petits nuages

Bouuuh la copieuse !


Aujourd’hui, je vais te parler de mon rapport avec la musique. Et surtout de comment je trouve de nouvelles inspirations et morceaux… Tu vas voir que je suis une vilaine copieuse mais chut, ça doit rester entre nous ! C’est d’accord ?


Je n’ai pas toujours eu ce gout pour la musique. Disons que je n’ai pas du hériter des bonnes prédispositions. Ma mère aurait aimé que je devienne une chanteuse connue… je ne suis ni l’un, ni l’autre. J’aurais aimé déchirer en musique… je n’ai jamais eu de très bonnes notes dans cette matière. Mon truc à moi, c’était plutôt l’écriture et la lecture. Ça l’a toujours été.

Mais depuis quelques années, la musique est devenue un indispensable pour moi. Comme Happy Hippie, j’aime écouter des musiques tristes quand je suis triste. Certains morceaux me font ressentir des émotions à en pleurer, d’autres me rappellent de bons souvenirs ou m’émoustillent (héhé…).
Du coup, j’aime découvrir de nouveaux morceaux sans cesse… mais j’aime pas fouiller. Partir sans cesse à la recherche de nouveaux groupes. Curieuse de tout, passionnée à l’extrême de rien. C’est encore et toujours mon problème. Pourtant, j’ai trouvé une « parade » pour faire de nouvelles découvertes : je pique celles des autres. 







Toutes les occasions sont bonnes. La musique d’un collègue dans l’openspace, celle de quelqu’un qui me ramène… et c’est encore pire quand la personne en question me plait. C’est comme un réflexe, je m’intéresse d’emblée à ce qu’elle écoute. Et je fais mon marché ;)

Attention, je ne suis pas une simple copieuse. Je ne me mets pas à écouter TOUT ce que celui qui me plait écoute. Je ne deviens pas fan de tout ce que j’entends chez les autres. Il faut aussi que ça colle à ma personnalité, à mes émotions du moment. Mais oui, les autres sont pour moi une énorme source d’inspiration. 

Après, je façonne tout ça selon mes goûts à moi. Il y a des morceaux que je vais beaucoup écouter pendant une période et d’autres que j’adopterai définitivement. Sigur Ros et Pinback sont deux très belles découvertes que je dois aux autres et qui font partie de mes favoris. The National, The Antlers, The Smashing Pumpkins, Ghinzu, Deftones sont des groupes que j’ai beaucoup écoutés à une période donnée et qui font partie de mes « archives » : je les écoute de temps en temps mais j’ai moins d’attachement pour eux.
J’ai aussi d’autres sources d’inspiration. Les séries et les bandes originales de films sont une vraie mine d’or. Franchement, je ne compte plus le nombre de morceaux que j’ai découvert de cette manière. La radio aussi, de manière moindre. Parfois, c’est par hasard. J’avais découvert Kwoon grâce à une mise en avant par Deezer.

Bref, tu es prévenue, si tu écoutes de la musique que tu aimes en ma présence, je suis susceptible de te la piquer. T’auras peut-être la chance d’être épargnée. Mais sinon, tu m’en voudras pas hein ? Puis tu peux copier aussi sur moi, ça te va ? Tu peux même commencer en jetant un œil à la dernière playlist qui m'a plu, celle de Brebis Joyeuse !
8 juin 2012 9 petits nuages

Regarder des séries dans les années 90


C'était pas pareil qu'aujourd'hui. Il n'y avait pas toute cette technologie, ce choix, rien de tout ça... Alors, on retourne vers le passé et les années 90 ?


Dans les années 90, il n'y avait pas autant de choix


Tu faisais avec ce qui était diffusé à la télévision et puis c'est tout. T'avais pas moyen de récupérer ça en téléchargeant, d'ailleurs tu ne savais pas même que telle ou telle série géniale existait. Toi, tu regardais les séries sur ta bonne vieille télé française sans chercher plus loin. Était-ce vraiment moins bien pour autant ?

D'ailleurs, tu n'avais pas intérêt à rater le peu de choix qu'il y avait.


Tandis qu'on ne compte plus les rediffusions de "Madame est Servie", "Notre Belle Famille"... pour d'autres séries, si tu ratais ton épisode, ben tant pis, c'était foutu. Bon, tu pouvais essayer d'enregistrer sur K7 vidéo mais c'était pas franchement gagné. Les DVDs ne sont arrivés que vers 2000 je crois.

 

 Mais surtout, tu n'avais AUCUN risque d'être spoilé par qui que ce soit !

Je crois que le spoil, c'est le mal de notre siècle. Bientôt, tu ne vas plus oser aller sur Facebook avant de finir ta série ou en parler à tes amies. D'ailleurs, avec leurs statuts Facebook, mes contacts m'ont spoilé les deux morts de Desperate Housewives !! Merci les copines...  Je sais bien qu'on pense pas à mal, j'ai spoilé quelqu'un sans le faire exprès sur Twitter mais quand même quoi.

Dans les années 90, c'est simple, quand ta série arrêtait de passer et que t'attendais la suite, ben t'attendais et puis c'est tout. Il n'y avait que peu de moyens de connaitre la suite, tu n'avais pas cette volonté de fouiller, tu ne pouvais pas en fait. Et franchement, quand j'y pense, je ne m'en portais pas plus mal. 

 En bref, je crois que je vais faire ma "vieille conne" et lâcher un bon "c'était mieux avant"

Bien sûr, il y a du bon dans le changement. On peut voir bien plus de séries et surtout on ne dépend plus du bon vouloir des chaines de télévision qui n'en ont rien à foutre de te passer des épisodes dans n'importe quelle chronologie. Sauf qu'à côté, on perd ce plaisir de l'attente. On a limite plus envie de se laisser surprendre, à un moment, on a juste envie de s'auto-spoiler. Et parfois on le fait, parfois d'autres s'en chargent pour nous. 

Bon, et pour finir pour une note plus joyeuse, voici mon top 5 des séries que j'ai regardé dans les années 90  :

Denver, le dernier dinosaure (oui, je remonte loin)

Océane

Loïs et Clark, les nouvelles aventures de Superman

Le magicien

Buffy

Et vous, c'est quoi votre top séries des années 90 ?

5 juin 2012 0 petits nuages

Mmmm y'a bon Banania !

Si tu trouves que cette photo est de mauvaise qualité,
plains-toi à Samsung pour leur Galaxy mini pas terrible.


Non, tu ne rêves pas, tu vois bien de la pate à tartiner Banania sur cette photo. De la bonne, excellente, délicieuse pâte à tartiner Banania ! Moi aussi, quand je l'ai vu dans les rayons de mon supermarché, je n'ai pas résisté.

Si toi aussi, tu as grandi avec Banania, je sais que le titre de mon article te parle. "Y'a bon Banania" c'était le slogan de Banania jusque dans les années 1970 et ce slogan n'est interdit que depuis 2011. On accusait Banania de véhiculer des clichés racistes, avec ce tirailleur sénégalais au vocabulaire "limité". Bon, je vous avoue que moi, avec mon regard d'enfant, je n'ai jamais vu rien de raciste la-dedans. Je ne me suis jamais dit, les "noirs" ne savent pas bien parler français. Mais je peux comprendre que ça semble stigmatisant pour certains.

En tout cas, Banania est vraiment une marque qui conserve un aspect nostalgique pour moi et je craque sur ses produits dérivés ! Parlons d'abord de la pâte à tartiner Banania. Elle se compose de 25 % de poudre Banania, de 19% de cacao dégraissé, de 12% de farines, et d'un peu plus de 3% de flocons de banane. Soit d'un peu moins de 50% de produits "purs".

Si vous vous attendez à une pâte qui ait le même goût que le Nutella en aussi bon voire mieux, je vais vous décevoir. Ce n'est pas le cas. Par contre, cette pâte n'en est pas moins délicieuse ! Son goût est assez difficile à traduire, un mélange de bon chocolat avec un côté céréalier, un peu croustillant sous la dent. On ne retrouve pas le côté "noisette" de Nutella mais je me suis régalée quand même de cette recette un peu plus céréalière. Donc si vous vous demandez si c'est bon, voilà la réponse : OUI, FONCEZ !

Mais mon goût pour Banania ne s'arrête pas là ! J'ai aussi déjà acheté les crêpes chocolat Banania et les biscuits Banania (de style "Kangoo"). Les crêpes chocolat Banania sont très bonnes mais je trouve que les biscuits sont bon, sans plus. Je ne les rachèterai pas.

Sur ce, je vais me faire une bonne tartine moi, et je vais démolir les clichés en vous lançant, moi française pure souche sur plus de 5 générations, un haut et fort "Y'A BON BANANIA !". 


 
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