Il y a pas mal d’avantages à être amie avec un mec, surtout quand on n’en a pas, de mec. Si l’amitié masculine est différente, elle a ce côté simple, sans prise de tête que j’apprécie. Mais il y a un truc qui m’embête justement, avec ce type d’amitié, c’est le côté chaperon.
Tes copines, elles sont célibataires ?
J’ai trois amis mecs (si je ne me trompe pas) et ils sont tous trois célibataires, enfin y’en a un qui l’est nouvellement, un qui l’est depuis quelques temps (Atom, si tu nous lis^^), et un qui l’est par intermittence. Ces mecs sont mes amis par choix, on a jamais rien fait, on ne fera jamais rien, et même si j’aime bien quand même avoir une certaine proximité, un contact parfois, c’est sans ambiguïtés (c’est d’ailleurs pour ça que ce sont mes amis, dès qu’il y a du cul dans l’histoire, il y a des embrouilles).
J’ai pu être un peu tout avec eux, une confidente, une amie de rigolade, une amie de loisirs, de fête, bref on déconne, on parle, on fait des trucs. J’aime bien tout ça, surtout le côté « faire des trucs », j’ai souvent la bougeotte et j’aime quand il y a des gens « pour me suivre ». Mais il y a un rôle que je n’aime pas jouer et que je n’ai pas envie de jouer, c’est celui du chaperon.
Tu sais, ce moment ou on te demande « tes copines, elles sont célibataires » ou « allez, on sort pour se trouver quelqu’un ». Je ne me sens pas à l’aise dans ce rôle, pourtant je veux les soutenir, il y a pas de souci pour donner des conseils, écouter, mais le coté « intermédiaire » ne me plait pas.
Je ne saurais pas vraiment expliquer pour quelle raison en particulier, je crois qu’il y a un peu de tout : peur d’être mise de côté, sentiment d’infériorité, de pas être assez bien. Pourtant, je ne voudrais pas que ces mecs me draguent… mais pour autant, je n’ai pas envie de les aider à draguer. Je crois que ça réveille mes vieux démons et la vieille période ou je faisais le chaperon en étant toujours « la bonne copine » et que du coup, ça y est, c’est parti pour la dévalorisation et tout le bazar.
Mais voilà, c’est dur à « dire » tout ça. A expliquer que oui, je suis là pour te soutenir, mais quand tu me demandes de jouer les intermédiaires pour t’aider à draguer une autre, ça réveille mon sentiment d’infériorité, de rejet, et que « je le prends pour moi ». Alors que c’est complètement stupide et que ça me fout souvent des coups au moral d’être dans cette mauvaise habitude qui relève plus du complexe que de l’orgueil. Et que je ne devrais pas ramener tout à mes complexes comme ça, mais penser à l’autre.
Du coup, j’évite ce genre de situations. J’esquive les sorties en boite, les entremises. J’ai toujours pas trouvé le moyen de ne plus me sentir mal comme ça, alors je contourne le problème. Peut-être pas la meilleure stratégie, mais bon, la plupart du temps, ça marche.
What ? Moi, ici, avec vous ? Eh oui, me revoilà non pas pour vous souhaiter une bonne fin de monde mais de bonnes fêtes de fin d'année et faire un bilan :)
On fait le bilan ?
Voilà presque un an que je suis parmi vous et je n'ai pas vu le temps passer. Après un démarrage en force, et beaucoup d'articles, j'ai été moins présente parmi vous, la faute au travail, au temps, mais sûrement pas à la motivation. La preuve ? J'ai sur mon pc des brouillons pour plusieurs articles à paraitre ! Pourquoi je ne les aies pas publiés ? Je ne sais pas, peut-être parce que j'attends d'avoir le temps. Mais bon, vu que je suis toujours aux champs et à la ville, je ne suis pas prête d'avoir le temps de prendre mon temps donc je vais relancer tout ça. Donc, le premier mot de ce bilan, ce serait l'absence de régularité... mais à côté la fidélité de certaines lectrices qui restent toujours là. Et puis la fidélité à ce que j'avais dit aussi dans cet article sur les blogueuses, ici, c'est resté l'endroit je fais ce qu'il me plait.
Niveau thématiques aussi, ça a évolué. Beaucoup de billets humeurs car je pense que ce sont ceux qui me viennent le plus facilement et ce sont ceux aussi qui provoquent le plus de réactions. C'est plus facile de parler de ce qui fait réagir, vu que j'ai autant besoin de partager que d'échanger. Toujours pas mal de billets voyage car c'est ce qui me fait vibrer. Et un peu de tout : vie professionnelle (car je suis une bosseuse), séries / musique... Je dirais que peu à peu, le blog est devenu un blog plus personnel car même si les billets humeurs ont souvent un côté "généraliste" qui permet de s'y reconnaitre, ce sera toujours ceux qui me viendront le plus facilement au final. Mais que ça reste mon blog multi-thématiques car j'y parle toujours de plein de choses.
Niveau "reconnaissance", je ne suis toujours pas célèbre, ça tombe bien, je n'ai jamais voulu l'être. Par contre, différentes choses m'ont fait plaisir, différents soutiens. Coté partenariats, ce ne sera pas difficile de les compter puisqu'il y en a eu 3 : le concours Dark Shadows (que j'ai vu entre temps, pas mal du tout), ma venue au festival Rock-en-Seine et ma sélection pour les partenariats Livraddict. Honnêtement, je n'ai pas grand chose à dire de tout ça, je suis contente d'avoir pu vous faire gagner quelque chose, et d'avoir pu découvrir Rock en Seine et vous faire part de ma découverte mais je ne cours pas après tout ça.
Hellocoton m'a aussi soutenue à sa manière avec pas mal de sélections et quelques grandes UNE qui m'ont toujours totalement surprise : mon hommage à Whitney Houston, ma playlist de musique islandaise, mon avis sur les râleuses... ça a permis de faire connaitre le blog et de rendre les choses un peu plus faciles car j'ai eu rapidement des petits commentaires qui m'ont encouragés.
Enfin, une petite surprise de taille, j'ai découvert totalement par hasard que le blog avait été mentionné dans le livre "Génération blogueuses" ! Dans la catégorie Art et Culture mais quand même (ils avaient pas de catégorie Généraliste, c'est dommage), je sais pas comment je m'y suis retrouvée mais ouah quoi :)
Et bien sûr, que serais-je sans les lectrices, vous pouvez d'ailleurs trouver mes blogs préférés dans la partie "Je les lis" :)
Il parait que c'est un truc français, ça, de râler pour tout et pour
rien. Et il faut dire que sur internet, des râleurs et râleuses, on en
voit beaucoup. Mais voilà, la râleuse est-elle forcément une chieuse ?
Parce que, avouez-le, c'est ce qu'il vous est probablement arrivé de
penser.
La râleuse : comment les gens la voient
Comme une chieuse quand :
- elle s'en prend à une copine, - elle râle à tort et à travers en embêtant tout le monde - elle se répète - elle râle pour rien (enfin, c'est ce qu'on pense) ou pour tout
- elle râle pour un truc qui nous fait dire que c'est l'hôpital qui se fout de la charité - elle devient agressive - on l'aime pas - elle râle contre nous
Comme une courageuse quand :
- elle est populaire (qui dit popularité dit souvent adhésion du peuple)
- on l'aime bien - elle ose dire un truc que tout le monde pense tout bas - elle dénonce un truc qui nous révolte, nous aussi - elle nous ouvre les yeux sur une réalité dont on avait pas conscience - elle râle contre nous
Mais qu'est-ce qui fait d'une râleuse une chieuse ou une courageuse ?
Vous l'aurez compris, selon moi, il y a plusieurs critères qui font
qu'on voit une personne qui râle comme une chieuse ou une courageuse.
Les premiers, ce sont des critères d'appréciation.
Si on aime une personne, on aura tendance à la soutenir et à l'inverse,
si on aime pas quelqu'un ou qu'il s'attaque à quelqu'un qu'on apprécie,
on aura tendance à le taxer d'emmerdeur. C'est un peu dommage parce
qu'au final, parfois, on ne s'attarde pas sur le fond du message. Sur ce
qui fait que la critique est constructive ou pas.
Les autres critères, ce sont les critères de "fond". L'objet de la plainte.
Est-ce que la
personne a des raisons de se plaindre ? Est-ce qu'on se sent concernée par sa plainte ? C'est là qu'entre en jeu un côté très subjectif. On va avoir tendance à admirer la personne qui va râler pour quelque chose de révoltant dont on avait pas conscience ou dont on souffre nous-même. Et inversement, si on ne se sent pas concernée ou qu'on a plus de raisons de se plaindre, on a tendance à dénigrer un peu la personne qui râle. Parfois, c'est à juste titre et parfois c'est juste parce qu'on est pas dans sa situation.
Pour moi, ce qui devrait faire la distinction ? La manière dont la personne formule les choses.
Quand une personne prend le temps de vous expliquer avec diplomatie ce qu'elle n'a pas apprécié, c'est probablement qu'il y a un certain "courage" dans sa démarche. Même si c'est un peu une chieuse (mais là c'est gentil^^) car tout râlage part d'une insatisfaction qu'on a envie d'expulser, elle a quand même fait en sorte que vous puissiez comprendre ce qui la pousse à râler. Enfin moi, je le vois comme ça, quand je fais l'effort de "calmer" ma déception et dire à l'autre pourquoi je ne suis pas contente, c'est que j'ai envie qu'elle comprenne, pas de l'emmerder.
Alors, bien sûr, ce n'est pas agréable. Moi non plus, j'aime pas ça, et le premier réflexe peut-être de vouloir tout envoyer chier y compris la personne qui râle. Sauf que si on prend le temps de se calmer et qu'on écoute le discours de l'autre (si celui-ci a quand même pris des pincettes), on réalise souvent que oui, l'autre avait des raisons de râler. Et s'il a tort, on est en mesure de lui expliquer pourquoi.
Mais le problème, c'est que pas mal de personnes ne font pas cet effort de réflexion et du coup, la moindre critique passe pour une attaque. Du
coup, c'est souvent ingrat. Je dois avouer que sans vouloir râler, ça, ça me gonfle^^. Parce que souvent on ne râle pas pour son propre plaisir, pour se défouler mais pour apporter une critique constructive à une personne qui parfois ne s'en rend même pas compte.
Et pour vous, c'est quoi qui distingue une râleuse chieuse d'une râleuse courageuse ?
Il y a encore peu, j’avais hâte que les cours se terminent. Fini les matières inutiles, les devoirs encore plus inutiles, les relations scolaires toujours plus inutiles. J’avais déjà un pied dans la vie professionnelle et j’avais hâte d’y sauter les deux pieds joints. Jusqu’à cette année.
Pour moi, l’intégration dans une classe, ça n’existait pas. J’ai essayé de m’intégrer pendant longtemps et je n’y arrivais jamais. J’étais proche de quelques personnes mais je ne me sentais jamais comme faisant partie du groupe. En licence 3, après avoir passé plusieurs mois à essayer de m’intégrer en vain, j’ai eu le déclic. Je n’étais pas faite pour m’intégrer, alors autant arrêter les frais. J’ai décidé d’être moi-même quitte à être seule, de ne plus chercher à faire partie d’un groupe. Au final, je n’ai pas été seule, je sympathisais toujours naturellement avec une personne en particulier et on trainait ensemble toute l’année. Mais j’avais renoncé à me sentir intégrée à une classe.
Quand je suis arrivée dans cette deuxième année de master, avec quasi un mois de retard, j’ai fait comme d’habitude. Je suis restée moi-même, je n’ai pas cherché à m’intégrer à un groupe. Très vite, je me suis rapprochée d’une autre fille (elle aussi nouvelle dans la promo’) et il est devenu évident que j’avais trouvé ma « binôme de classe » :) Je parlais avec les autres filles mais des tensions sont vite arrivées. Un quiproquo a provoqué un conflit, binôme (moi et ma copine) contre binôme (deux sœurs), génial. On se voyait bien passer le reste de l’année à trouver qu’elles sont connes et réciproquement, en fait (pour résumer).
Sauf que ça ne s’est pas passé comme ça. Le conflit a été mis de côté et au fur et à mesure, on a appris à se connaitre. On a appris à apprécier le binôme, avec leurs défauts et leurs qualités. Elles ont appris aussi à nous apprécier. On rigolait de leurs prises de tête quasi quotidiennes et elles rigolaient de mon manque de ponctualité ou de nos absences de temps en temps (et de mon béguin pour un de nos profs ahah). Très fusionnelles, elles appréciaient aussi de se laisser aller à parler avec quelqu’un d’autre, moi ou ma binôme, parfois.
Bon, je pense que l’attitude de mon binôme n’y est pas pour rien, elle a plusieurs fois fait l’effort d’aller vers elles et moi j’ai suivi son exemple. Au fur et à mesure, je pense que ça a permis en partie d’apaiser les tensions et de se rapprocher. Sans elle, je n’aurais probablement pas cherché plus loin et ça aurait été dommage.
Bref, à la fin de l’année, cette classe, je m’y sentais intégrée. Pour la première fois de toutes mes années d’études supérieures, je peux dire que j’étais intégrée à une classe. On n’était pas nombreux, un peu plus d’une dizaine. D’un côté, les garçons (et une fille), avec qui on parlait de temps en temps. De l’autre, la bande des filles, avec mon binôme et moi, l’autre binôme et deux autres filles. On avait nos habitudes, le café de la pause, les bavardages autour des PC, les échanges. Ce n'était pas la joie tout le temps. Mais aussi bizarre que ce soit, il y avait une cohésion. Pas dans le genre « on se kiffait tous », mais il y avait un équilibre. Enfin, je me sentais bien dans un groupe, je pouvais être moi-même. Mon étourderie, mes bizzareries, mon je-m-en-foutisme, ça les faisait rire. Trop bien ! J’avais ma binôme et un bon public avec qui déconner.
Aujourd’hui, c’est fini, je suis en stage de fin d’études. L’ambiance n’est pas la même, je peux moins laisser s’exprimer ce côté décalée de ma personnalité. Je n’ai plus « mon public », « ma binôme », mais des collègues avec qui je m’entends bien sans pour autant être proches. Je n’ai plus mes habitudes, ce rythme étudiant parfois prenant mais souvent flexible.
Et pour la première fois de ma scolarité, je n’avais pas envie que l’école s’arrête. Et en ce moment, c’est parfois dur de devoir renoncer à ça. Notre quotidien de classe et notre groupe de filles aux caractères différents, avec ses ragots et habitudes, me manque. L’école me manque… mais je ne pouvais rêver meilleure dernière année.Ma classe me manque mais je n’ai pas envie de retourner en classe. Ce ne serait pas eux, et ce ne serait pas pareil.
Bon, allez, vous m’aidez à faire le grand saut dans la vie pro’ ? Parce que là, j’ai un peu de mal…
Depuis toujours, j’ai de la poitrine. Beaucoup de poitrine. Plus que la plupart des filles que je connais. Et même après tout ce temps, cette grosse poitrine, je ne l’aime pas, je ne la trouve pas belle. Sauf que là, c’est encore pire, car j’ai l’impression qu’en plus de ne pas me plaire, elle commence à peser sur ma santé. Et c’est là que se pose la question de l’opération de réduction mammaire.
Je crois que mon dos en a plein le dos…
Ça a commencé par des fourmillements dans l’omoplate, en un point précis, de temps en temps. J’ai une légère scoliose donc ça ne m’a pas trop étonnée. Et puis on m’a expliqué que c’était sûrement un nerf qui se froissait un peu de temps en temps, rien de grave.
Puis c’était des tensions un peu diffuses, plus concentrées sur l’omoplate, de temps en temps toujours. Je me disais, ah aujourd’hui ça ne va pas être un bon jour. Je sentais la différence avec une simple douleur de fatigue, la douleur nerveuse est plus « fourmillante ». Enfin, j’ai pas vérifié tout ça mais c’est comme ça que je le ressens, je sens une tension, comme une irritation et une hyper-sensibilité dans la peau. Et je sais que c’est nerveux et que ça partira pas de la journée, probablement. Mais encore ici, pas bien grave.
Et puis là, ça fait une semaine que j’ai mal dans tout le haut du dos tous les jours. Que ça m’irrite et que ça me déconcentre. Que je travaille avec ça dans le dos, à avoir simplement envie de tout enlever et de m’allonger dans un bon lit. Le matin, je me lève et parfois j’ai déjà mal. D’autres fois, ça arrive un peu plus tard, mais ça arrive toujours. Le fait que je dors tout le temps dans un clic-clac ne doit pas aider (et que je me couche tous les jours à 3 h du mat’ car trop de trucs à faire)…
Et je me dis qu’il va peut-être falloir que je la fasse, cette réduction mammaire
J’ai été voir un médecin à ce sujet pour la première fois vers mes 17 ans. On m’a expliqué différents trucs. Comment ça se passait une réduction mammaire (remonter le sein et enlever de la graisse). L’attente, déjà, est de un an si tu passes par une clinique publique (remboursée par la sécu’). Si tu passes par le privé, c’est deux-trois mois mais tu douilles deux-trois mille euros (il me semble).
Quand tu te fais opérer, tu dois attendre environ un an avant que l’effet final se stabilise, même si les résultats seront visibles immédiatement. Les premières semaines, au moins, il faut éviter de porter du lourd (forcément). Par la suite, tu peux prendre du poids mais si tu en perds, ça peut poser problème. Question de maintien il me semble. Donc, quand tu fais l’opération, il faut que tu aies un poids stable sous peine de souffrir pour rien à long terme.
Niveau cicatrices, maintenant c’est plus aussi gênant. Puis moi, je m’en fous. Enfin, pour faire l’opération, il faut en passer par une anesthésie générale. Et ça, j’aime pas. J’ai jamais fait, mais ça me fait flipper.
Bref, je me suis renseignée mais je ne l’ai pas fait. Niveau poids, je ne m’aime pas et on ne peut pas dire que je sois stable. J’ai peur de l’anesthésie générale. Je ne peux pas me permettre d’être en galère niveau mobilité pendant trois mois. Et puis, je peux m’en passer hein… sauf que je n’en suis pas si sûre. Et si ces problèmes de dos empiraient ? Si la douleur devient chronique ?
La réduction mammaire, j’y pense… mais pour l’instant, je ne la vois pas comme une solution. Plus comme l’échange d’un lourd problème contre un problème un peu plus léger. Alors que je rêve que de ça, de perdre de la poitrine. Mais je flippe devant les contraintes en fait.
Est-ce que vous avez des expériences de ce côté-là à partager avec moi ?
Quand tu habites dans une grande ville ou que tu déménages à l'autre bout de la France, tu finis par cultiver des amitiés... à distance. Quand tu blogues aussi d'ailleurs. Forcément, ça amène son lot d'avantages et d'inconvénients.
Ce qui est bien quand tu as des amies à distance...
Tu as la preuve que les amitiés peuvent durer, même à distance. L'amitié, des fois, ça craint. Les trahisons, les engueulades, les mensonges... on est beaucoup à avoir eu la mauvaise surprise de se dire un jour "j'aurais jamais pensé qu'elle aurait pu me faire un coup pareil". Et d'en garder à côté une certaine méfiance. Pourtant, quand tu vois qu'une amitié subsiste même à distance, c'est là que tu te dis que ça peut être aussi super fort, une amitié.
Ça fait du bien à ton égo. Quand une amie "à distance" te fait du chantage affectif toutes les deux semaines pour que tu viennes la voir ou qu'une autre insiste pour que tu viennes à son anniversaire, ça fait du bien à l'égo. Bon, ok, ça fait pas que du bien à l'égo, ça fait super plaisir aussi, de se dire que même si ces personnes ont leur vie la-bas, ben elles ont envie que tu viennes.
Tu sais que tu as compté. J'ai habité deux ans en Auvergne et aujourd'hui, maintenant que je suis revenue à Lille, parfois c'est un peu comme si je n'étais jamais partie. Comme si je n'avais jamais été la-bas et que je n'avais eu aucune - ou quasi - importance pour les gens que j'avais rencontré. Alors forcément, le fait de garder une vraie meilleure amie la-bas, ça me rappelle que c'est faux, que j'ai vraiment compté pour quelqu'un, que ça a eu du sens tout ça.
Tu peux voyager aux quatre coins de la France. Bretagne, Auvergne, Rhône-Alpes, Paris et région Centre, Provence Alpes-Côte d'Azur et même Londres ! Si je veux me dépayser un peu, je sais que j'ai des gens prêts à m'accueillir dans toute la France. Moi qui aime bien bouger de temps en temps, c'est un avantage que j'apprécie. Parce que non seulement je revois une amie que j'apprécie mais en plus, je (re)découvre une autre région. C'est d'ailleurs comme ça que j'ai passé mes dernières vacances d'été en Bretagne.
Ce qui est moins bien quand tu as des amies à distance...
Le budget a du mal à suivre pour voir tout le monde. C'est chouette d'avoir des amies aux quatre coins de la France mais j'ai pas le train gratuit. Donc forcément, il y a des choix à faire, selon le budget que j'ai à ce moment-là et il y a des gens que tu peux satisfaire plus facilement, quand ça me coûte moins de 150 euros par exemple. Par contre, j'ai une amie qui habite Marseilleet ça monte vite à 200 euros si le voyage n'est pas prévu à l'avance et là non je peux pas, surtout pour à peine deux jours. Donc c'est parfois frustrant parce que tu ne peux pas satisfaire tout le monde. Et du coup t'as peur que l'autre pense que tu t'en fous de la voir.
Tu ne sais pas toujours l'importance que tu as par rapport aux amies actuelles de la personne. J'en parle d'expérience, parce que le problème s'est déjà posé me concernant et je me suis parfois aussi posée la question. Quand tu vois la personne faire plein de choses avec ses amies, que tu sais qu'elles se voient souvent, qu'elles partagent de très bons moments comme de moins bons, c'est parfois difficile. Difficile de savoir si au final, tu comptes encore autant. Même si tu te rassures en te disant que pour toi, oui, l'autre compte toujours autant et que ce n'est pas parce que tu ne la vois plus au quotidien que tu l'oublies. Ben, des fois, tu doutes quand même. Seule solution : se parler si les doutes sont trop forts et penser à montrer encore plus à l'autre son importance.
Tu ne peux pas être là pour l'autre quand ça ne va pas. Sauf exceptions ou quand tu arrives à te libérer / as les moyens d'y aller. Si l'autre ne va pas bien, tu ne peux pas débarquer trente mînutes après avec de la glace Ben & Jerry's pour en discuter. Et si toi, tu ne vas pas bien, tu peux pas débarquer avec de la vodka orange et finir la soirée tard pour repartir ensuite au boulot la tête dans le ... Alors tu fais ce que tu peux, mais à distance.
Avoir des amies à distance, c'est aussi enrichissant que frustrant. Chaque amitié à distance se vit différemment. Et ça ne demande pas toujours "moins" d'efforts que pour une vraie amitié.
J'ai des amies à distance à qui je parle peu et que je vois peu mais on a pas besoin de ça pour savoir qu'on tient à l'autre. J'en ai d'autres à qui je parle très souvent et on compte l'une sur l'autre. Certaines à qui je parle régulièrement mais que je ne vois que très peu, faute de disponibilités et / ou de moyens pour chacun. D'autres qui ne sont pas indispensables (et pour lesquelles je ne suis pas indispensable) mais que j'ai beaucoup de plaisir à voir lorsque j'en ai la possibilité (souvent les amies que j'ai connu à distance). Mais ce qui est sur c'est que je les aime toutes, chacune à leur manière, et que j'ai de bons moments en tête pour chacune ♥ ♥ ♥ ♥ ♥
Cette semaine, je suis invitée à deux fêtes. J'aime pas. Enfin si... mais voilà, bien souvent, je ne sais pas si je dois dire oui ou pas.
Toi non plus, tu voudrais pas ressembler à ça ?
Y'a qui que je connais qui vient ?
Quand c'est une fête d'anniversaire d'une amie proche et que c'est pas loin de chez moi, la plupart du temps, c'est oui. Même quand j'appréhende en fait. Quand j'ai un peu peur de m'ennuyer, que ça ne soit pas bien. La dernière fois, pour la fête d'anniversaire de mon amie LN, j'étais flippée. Est-ce que j'allais m'amuser ou pas ? Bon, je connaissais quasiment tous les invités et je savais qu'elle ne me laisserait pas "dans mon coin" mais j'appréhendais. Pour finir, ça s'est bien passé, je suis rentrée vers 6 heures chez moi. Ça, c'est ma première crainte quand je suis invitée : est-ce qu'il y a des gens que je connais ? Est-ce qu'il y en a beaucoup ?
Je peux me barrer à tout moment ?
Cette fois-ci, déjà je suis invitée chez un ami, Flo. Il fait une fête d'anniversaire tous les ans et à chaque fois, c'est un peu beaucoup d'alcool et autres joyeuseries. Ça devrait me réjouir, j'aime bien Flo et je sais qu'il y aura quelques personnes que je n'ai pas vu depuis longtemps dont un autre bon ami (son mec en fait). Mais voilà, c'est à perpète-les-bains. En gros, si j'y vais, je suis coincée jusqu'au lendemain. J'aime pas être coincée en fait, même si faut que je prenne le vélo comme la dernière fois. Si je peux retourner chez moi, au moins, j'ai une solution "de secours". Donc là, j'hésite encore plus au final. On en arrive au deuxième point qui me fait flipper : si j'ai envie de partir, est-ce que je peux m'en aller facilement ?
Tu crois que je vais bien m'entendre avec les autres ?
Je suis aussi invitée chez un autre ami, pour l'anniversaire de son copain. Bon, là, l'avantage c'est que c'est pas loin de chez moi et que je connais au moins quatre des personnes invitées. Mais là, j'ai peur que l'ambiance ne soit pas au rendez-vous, de pas réussir à m'éclater avec les autres personnes, de pas être dans l'ambiance. Parce que c'est déjà arrivé que je ne sois pas "dans l'ambiance" de certaines fêtes et c'est toujours emmerdant. C'est d'ailleurs pour ça que la plupart du temps, pour mon anniversaire, je fais pas de fête, j'organise un diner au resto ou un truc. Crainte numéro 3 : est-ce que je vais bien m'intégrer ou est-ce que je vais me sentir "à part" ?
Donc voilà, quand on me propose d'aller à une fête, c'est toujours un peu chiant pour moi de répondre. Moi, je suis contente quand on répond à mes invitations, donc c'est bien aussi de ne pas faire son égoïste et en plus, ça me fait voir des gens. Et c'est aussi durant les fêtes qu'on se "retrouve" un peu. Là, j'ai une grosse hésitation pour la fête de mon ami Flo. Surtout pour le côté "coincée". Je suis sûrement devenue trop casanière aussi en fait. Mais t'as quand même le droit de m'inviter, si y'a plus personne qui m'invite, ce serait pas mieux en fait !
Et vous, vous appréhendez parfois quand on vous invite à une fête ?
Être soi-même, c'est un des meilleurs conseils qu'on puisse donner à une personne, que ce soit lorsqu'elle ne sait quelle décision prendre ou quand elle a besoin de soutien. Être soi-même, je pense que j'y arrive de plus en plus. Alors, j'ai appris que pour être soi-même, il fallait se priver...
Se priver de personnes à qui on tient, parce qu'elles nous empêchent d'être nous-mêmes. Ou en tout cas, qu'elles ne nous aiment pas vraiment pour ce que nous sommes.
Se priver de sorties auxquelles on aimerait aller. Parce qu'en fait, on a pas envie d'être hypocrite et que sans ça, on sera jamais invitée par la personne qui l'organise.
Se priver du sentiment d'intégration. Parce qu'en fait, ce groupe, on ne se sent pas nous-mêmes dedans. On a essayé de s'intégrer. On a pris sur soi, on a joué la sociabilité qui est pas dans notre nature et ça n'a pas marché. Alors on a arrêté et on est redevenue soi-même et là, c'était encore pire que d'essayer d'être intégrée parce qu'on ne l'était plus du tout.
Se priver de toutes ces situations ou il aurait fallu être un peu moins nous-même pour y avoir droit. Les soirées, les sorties, les événements, les rencontres...
Être soi-même, c'est se priver de pas mal de choses. Ce n'est pas non plus comme si on ne faisait jamais aucun compromis. C'est juste qu'on essaye d'arrêter de faire des compromis qui nous éloignent trop de ce que l'on est. Qui nous rongent. Alors, forcément, on passe à coté de plein de trucs et des fois, c'est dur de se dire "je suis moi-même mais je suis seule", ou "je suis restée moi-même mais en attendant je ne suis pas la-bas". Parce que, forcément, on ne veut pas toujours ce qui est bon pour nous, sinon ce serait trop facile...
Mais être soi-même, c'est aussi se surprendre.
Se surprendre à sympathiser avec une nana avec qui on a pas parlé de toute sa formation parce qu'on était trop occupée à essayer de s'intégrer à un autre groupe.
Se surprendre à se dire qu'on a pas envie de quitter sa classe parce que pour la première fois, on s'y sent intégrée, alors qu'on a été soi-même, même parfois un peu trop.
Se surprendre à décrocher un stage, assurer à fond une soutenance, alors qu'on l'a joué "je suis pro mais je ne suis pas sans défauts".
Se surprendre à se dire que, ouais, quand on est soi-même, parfois, c'est pas brillant parce qu'on est pas une fille brillante. J'aime pas toujours être cette fille qui galère à s'intégrer, qu'on prend parfois pour une idiote, qu'on traite parfois comme une idiote, qui impressionne personne à première vue... Mais en fait, quand les choses se passent bien, c'est encore mieux. C'est encore mieux parce qu'on a rien forcé, on a rien sacrifié, on a joué franc jeu et on a gagné.
Être soi-même, ça ne nous apporte pas une vie de rêve.
C'est pas comme dans les films ou l'héroïne devient "elle-même" et ça y est, elle explose la garce de son taf, se trouve l'homme parfait et un nouveau job. C'est souvent bien moins reluisant que ça, tout simplement parce qu'alors, on dit adieu à tous les faux-semblants et les illusions auxquelles on participait en essayant de se dire "Mais si, je suis aussi bien que ça, la preuve".
Mais quand on apprend à être plus souvent soi-même, les choses deviennent plus simples. A moins d'avoir été une très bonne comédienne, comme une de mes amies qui me disaient qu'elle s'adaptait aux attentes des personnes pour se rapprocher d'elles (et que ça fonctionnait bien), on souffre plus d'essayer d'avoir quelque chose en sacrifiant une partie de soi sans que ça fonctionne qu'à renoncer à cette chose en acceptant qu'elle n'était pas pour nous.
Pour être soi-même, il faut renoncer à la vie dont on rêve... pas parce qu'on est pas capable d'avoir ce dont on rêve mais parce que, bien souvent, une partie de cette vie est juste hors de portée. On rêve souvent d'être ce qu'on est pas... alors il faut faire le tri. Faire la part des choses entre ces rêves qu'on peut atteindre et ceux qui nous demanderaient d'être une autre pour y arriver. Et virer ces derniers pour se concentre sur les premiers tout en restant ouverte aux surprises :)
Bien sur, on ne peut pas toujours être soi-même. Des fois, parce qu'on y arrive pas, on a besoin de protéger... et d'autres fois, parce que ce serait trop "dangereux", par exemple au travail ou lorsqu'on fait connaissance avec de nouvelles personnes. Moi, j'arrive pas tout le temps à être moi-même et parfois je me trouve ridicule lorsque je suis moi-même. Ou je me dis "et merde, quelle est l'image que j'ai donné de moi ?". Être soi-même de temps en temps, c'est déjà difficile alors être soi-même tout le temps, si vous l'êtes, laissez-moi vous dire que je suis admirative et impressionnée :)
Et vous, vous arrivez à "être vous-même" quitte à vous priver de certaines choses ou c'est encore difficile ?
Et bisous les filles (oui, je suis dans une humeur caline^^)
Suite à cette pause imprévue (beaucoup de travail), je fête mon retour avec vous et je réponds aux tags de S'Box, Cocotte en Papier, No Surrender et Zombinette pour me faire pardonner. Je suis même super sympa, j'ai classé les questions par catégorie pour vous faciliter la lecture, même si un pavé vous attend (avec des images trop mignonnes, sexys, dépaysantes...). Ça vous convient ?
En quelques lignes: de quoi parle ton blog, pourquoi l'as-tu crée et que représente-il pour toi ?
Je commence par cette question hors-rubrique, vous permettez ? Mon blog est un blog multi-thématiques, plutôt orienté loisirs (voyages, littérature, TV, cinéma) même si je parle aussi de mode, de société, d'humeurs, d'écologie... Je l'ai créé parce que j'avais envie de pouvoir m'exprimer sans avoir à me censurer, sans avoir à entrer dans une catégorie ou à suivre une ligne éditoriale fixe. Pour moi, ce blog représente une bouffée de fraîcheur, un moment-plaisir, sur lequel je suis "moi" sans pression.
Vie quotidienne : encore un jour se lève... (vas-y, chante avec moi !)
Tu ouvres les yeux, qu'es ce que tu fais ?
Je regarde l'heure pour voir si je peux me rendormir.
As-tu un animal préféré et un/des animal de compagnie ?
Chat chat chat CHAAAAT. Je pense que c'est clair ^^ ? Si tu veux en savoir plus, voilà pourquoi je suis une fille à chats.
Hiiiiiiii je les veux touuuuus <3
Quel a été ton dernier achat compulsif ?
Une paire d'escarpins en soldes à 70%, j'en avais rêvé, je les aies achetés <3
Et niveau sport, ça donne quoi ?
Sp... quoi ? Bon, ok, je dois reprendre. J'aime faire du sport mais SEULEMENT des sports que j'aime, y'a rien de plus chiant que de traîner les pieds pour aller faire du sport "parce que c'est bon pour ma forme".
Fille ou garçon ?
Je suis une fille et j'aime... personne :)
D'après toi, ton plus grand défaut ?
Je me soucie trop de ce que pensent les autres (même si ça ne m'empêche pas de m'affirmer et de dire "merde" à tout le monde si besoin).
De même, ta plus grande qualité ?
Je dirais, une certaine résistance, malgré moi. J'ai vécu un certain nombre de (mauvaises) choses qui auraient pu me laisser sur le carreau, en dépression ou autre, si je n'avais pas voulu me battre.
Petites confidences entre filles...
Ta plus grande déception ?
La famille. Ma famille, en fait. Mes parents étaient trop occupés à se débattre avec leurs propres problèmes pour bien s'occuper de moi. Ma grand-mère maternelle a essayé d'être présente et m'aimait beaucoup mais elle ne pouvait être tout le temps là. Je n'arrive pas à communiquer avec ma famille paternelle, ils oublient mon anniversaire, ils me font galérer pour venir, on ne se comprend pas. J'ai des amis que j'adore qui sont "comme" ma famille... mais je crois que je ne remettrai jamais complètement d'avoir grandi sans une vraie famille qui se comporte comme telle.
Ta plus grande joie ?
En première année de BTS, ma prof est venue me voir pour me dire que mon père l'avait appelé et m'avait félicité de mes résultats, qu'il était très fier et qu'il avait manifesté sa joie. Quand ma prof m'a dit ça, j'ai été très émue, c'est typiquement le genre de choses que fait un papa... et le mien ne s'était pas comporté comme tel depuis trop longtemps. Je suis partie dans un coin et j'ai pleuré de joie. J'ai aussi beaucoup aimé le Noël que j'ai passé avec ma mère quand elle m'a offert mon premier portable et une boite de chocolats parce que je lui avais dit que ça me manquait qu'on ait plus cette tradition.
Ta plus grande honte ?
Le manque total de glamour de ma lingerie. Je suis le genre de filles qui n'hésiterait pas à se fournir en lingerie osée quand elle a un mec... mais là, ça fait un peu plusieurs années que je suis en mode célibat, alors il y a du laisser-aller.
J'aime, mais j'ai pas !
Ton plus grand rêve ?
Vu que la question a été posée plusieurs fois, je pense que j'ai le droit à plusieurs réponses, hein ?
En ce moment, et depuis longtemps, je rêve de réussir à me faire connaître pour mes capacités littéraires. Je suis en train d'écrire plusieurs nouvelles que je pense envoyer en réponse à des appels d'offres afin d'être éventuellement "publiée". A terme, je rêverais de pouvoir publier un recueil de nouvelles dans un premier temps et pourquoi pas un vrai roman. Je n'ai pas envie de vivre de ça, ni de devenir riche et célèbre, être lue et appréciée dans la mesure du raisonnable me suffirait.
Depuis quelques temps, j'ai aussi le rêve de pouvoir voyager. Je ne suis pas une globe-trotteuse pure, j'aurais pu étudier en Erasmus en Suéde, je ne l'ai pas fait. Tout quitter pendant plusieurs mois, je n'en ai pas envie. J'aime ma vie en France, mes repères, j'aime ce pays. Pourtant, je rêve de dépaysement. De découvrir le monde, des endroits qu'on admire en photos, en vrai. Autant d'électrochocs qui nous disent "ouvre les yeux sur le monde qui t'entoure, relativise, savoure, ressens !".
Enfin, je rêve de ce jour ou je pourrais dire à toutes mes copines : "Je l'aime, on s'aime, on est bien ensemble et on est heureux... tout va tellement bien". Et que ça dure, dure, dure longtemps !
Quelle est ta période préférée de l'année et pourquoi ?
J'aime bien le printemps, quand il fait bon, que les journées s'allongent et qu'on peut commencer à sortir sans quinze couches de vêtements !
Quelle est la cause que tu soutiens, ou que tu aimerais soutenir si tu en avais les moyens ?
Il y a plein d'initiatives extraordinaires mais tellement massives qu'on se perd dans la masse. Si je pouvais, je pense que je soutiendrais des initiatives locales comme les foyers pour femmes battues, le planning familial, les foyers mère et enfant... A un moment, j'avais aussi pensé à être prof bénévole dans un hôpital.
Votre péché mignon ?
Le chocolat, sous toutes ses formes, tout le temps, n'importe comment (pardon...).
Si vous pouviez effacer un souvenir, ce serait ?
Quand la famille d'accueil chez laquelle je devais aller a fait marche-arrière alors que j'étais totalement conquise. Ça a été le dernier essai et c'est un échec qui n'a fait que m'apporter de la peine. J'aimerais oublier ce moment et ces gens, même si je m'en suis remise.
Mes loisirs
Quel est le dernier album que tu aie acheté et le dernier concert auquel tu as assisté?
Je suis allée au concert de Rihanna, j'avais déjà été la voir à Lyon à sa dernière tournée.
Quelle est ta "chanson de la honte", le titre que tu écoute (et apprécie) en cachette sans oser l'avouer ? La dernière en date ? Celle-là !
Une question récurrente: quel est ton produit de beauté fétiche (que ce soit en maquillage ou en soin corporel/capillaire)?
Le baume à lèvres, j'ai les lèvres gercées alors c'est un must-have pour moi. J'en utilise de la marque Labello mais je teste aussi régulièrement des nouveautés.
Si dans votre salle de bain, il ne devait rester qu'un produit, ce serait ?
Du parfum, encore du parfum, toujours du parfum !!!!! (tant pis pour le gel douche, je me laverai au parfum si il faut)
Rasoir ou épilateur ?
Rasoir et épilateur les jours de grande forme, quand la torture me manque.
Te souviens-tu du premier livre que tu ais acheté ainsi que du dernier? Si oui donne nous les titres bien sûr!
Le premier, non, mais les derniers, vous les trouverez par ici (bit-lit inside) !
Avec lequel des frères Bogdanoff préfèrerais-tu passer la soirée ?
Je m'en fous, l'un ou l'autre fera l'affaire ^^
Le métier que tu as toujours rêvé d'exercer, secrètement ou pas.
J'aimerais avoir l'esprit scientifique pour travailler auprès d'animaux, genre préserver les espèces menacées ou autre.
Définis ton weekend idéal en quelques mots.
Sexe, câlins au lit, massages, escapade en nature, activité en extérieur, animaux et romantisme.
DSK a-t-il schtroumpfé avec la femme de chambre, ou bien était-ce un complot ?
J'ai trouvé ça un peu gros que, comme de par hasard, il se fasse choper dans une situation si compromettante alors qu'il était en très bonne voie pour la campagne présidentielle. Maintenant, inutile de spéculer, on en saura jamais rien.
Le dernier film devant lequel tu as pleuré ? :)
Je pleure tout le temps devant les films. Même devant une pub, je suis capable de pleurer -_-'
Et si... ?
On t'appelle pour tourner le remake de Titanic, Costa Condordic. Tu es OK, mais seulement si Jack est joué par...
Michael Fassbender, que j'ai découvert dans X-Men First class.
Chérie, le bateau coule, tu veux te réchauffer ?
Tu fais tes courses, et la un mec devant toi lâche un pet super fort et bien dégoûtant, tu réagis comment ?
Je me casse dans un autre rayon sans rien dire^^
Plus de réseau/ plus de batterie, plus de moyen de communication et tu es perdue au milieu de nulle part que fais tu ?
Si je suis paumée, je persiste d'abord à penser que je ne suis pas paumée et je continue sur mon chemin en me disant que je vais finir par arriver là ou je dois aller. Quand j'admets que ce ne sera pas le cas, j'essaye de faire rebrousse-chemin !
Dans un concert, en plein dans les pogos une bagarre commence, tu te retrouves au milieu tu fais quoi ?
Je ne sais pas trop... soit j'essaye de raisonner les gens et de stopper la bagarre, soit je le sens pas et je m'efforce de m'éloigner et de prévenir les flics ou les autorités pas loin pour calmer ça.
Un joli prénom que tu verrais bien ton enfant porter ? (Garçon, fille ou N/A)
Le fils de ma meilleure amie porte le deuxième prénom que je lui ai choisi : Kyllian. J'aime bien aussi Ethan, même si ça commence à être un peu répandu.
Si tu pouvais partir une semaine en vacances, ce serait ?
Au choix et offert ?Je rêve d'aller en Islande (et je bave sur l'offre spéciale d'IcelandAir et l'affaire de la semaine) pour la grandeur des paysages et la quiétude des lieux, à Malte pour savourer la chaleur et partir en expédition nature, en Nouvelle-Zélande ou aux Caraïbes pour me changer totalement les idées en partant loin, très loin...
Copyright
d. fleethan/digital railroad
Si tu étais une race de chien ?
Un chien-chat. Oui, ça existe d'abord ! J'en ai un à la maison. Et sinon, j'aime bien les chiens de berger aussi, c'est svelte, choupi, affectif.
Si tu devais regarder ta vie de manière objective, à cet instant précis, qu'en penserais-tu ?
Tu évolues et tu t'améliores... mais tu aurais bien besoin de repères solides et affectifs ma belle ! Fais gaffe, le syndrome de la vieille fille à chats te guette (mais chacha est tellement trognon).
En tout cas, je vous remercie d'avoir pensé à me tagguer, moi et mon blog tout récent. Voici les personnes que je taggue (vous n'êtes pas obligée d'accepter^^) :
Little Bounty et Les Chamotte qui me font voyager, Lilitu, Girl Next Door et Unicks avec qui je me verrais bien prendre un café, Miawka dont je kiffe le design, Une Petite Fée toute douce et Camille G et ses tribulations ! Je décerne par ailleurs un blog award aux blogueuses que je connais "en vrai" et qui me lisent actuellement. Elles sont au nombre de trois, vous ne connaîtrez pas leur nom par souci de confidentialité (héhé) mais si elles ont cet url, c'est que je les kiffe :)
Voici mes questions :
- Quelle est la première chose que tu t'es dit quand tu as lu mon message t'informant que je t'avais tagué ?
- Pourquoi as-tu accepté de jouer le jeu ?
- Si tu devais supprimer tout ton blog, sauf UN article, lequel garderais-tu ?
- Quel est l'article dont tu as le plus honte et pourquoi ?
- A l'inverse, quel est l'article de ton blog dont tu es le plus fière et pourquoi ?
- Ton boss apprend que tu as un blog et te demande l'URL (en argumentant que ça peut te faire évoluer professionnellement), tu lui donnes ?
- Un magazine féminin connu (Elle, Glamour, Biba...) te propose de consacrer deux pleines pages à ton blog pour en faire l'éloge mais il y aura ton identité et au moins une photo de toi, tu acceptes ?
- Sur un mois, tu préfères avoir dix commentateurs très fidèles qui commentent tous tes articles avec pertinence ou 100 commentateurs qui ne viendront te commenter qu'une ou deux fois ?
- Là, tout de suite, on te propose un million d'euros si tu acceptes de te faire tatouer le logo d'une marque sur une partie du corps au choix parmi : le dessus de la main, le décolleté, le front, l'épaule. Tu devras le garder toujours visible et dans un an, on te l’enlèvera. Tu acceptes ? Quelle marque choisirais-tu ? Sur quelle partie ?
PS : désolée pour les problèmes de mise en page mais c'est vraiment pas pratique Blogspot pour ça :(
Cette nuit, avant de me coucher, j'ai jeté un dernier regard à ma timeline Twitter... et j'y ai lu que Whitney Houston était morte. J'ai cru à une blague, j'ai vérifié sur Google, ce n'en était pas une, à seulement 48 ans, une chanteuse mythique venait de nous quitter.
Je peux vous assurer que ça m'a fait tout drôle et que j'ai aussitôt versé quelques larmes.
Whitney Houston fut une chanteuse de ma génération (si tu es née en 1986 et un peu avant / un peu après) et de celle de mes parents. Pendant les années 80 et 90, elle a connu un succès fulgurant, celui d'une artiste pop - soul capable de te faire pleurer comme de te faire bouger (I'm every women, It's not right but it's okay). J'ai pleuré devant Bodyguard, écouté ses chansons en boucle un nombre incalculable de fois quand j'étais "haute comme trois pommes".
Depuis pas mal d'années, malheureusement, à l'image de pas mal d'artistes de renom, Whitney Houston avait sombré dans l'alcool, la drogue, suivi plusieurs cures de désintoxication et elle donnait une piteuse image d'elle-même. Un destin terrible quand on sait qu'elle a aussi influencé un grand nombre d'artistes comme Alicia Keys, Beyoncé, Mariah Carey... Elle est décédée à l'âge de 48 ans, de circonstances encore inconnues.
Je n'étais pas une énoooorme fan de Whitney Houston, pourtant ce décès m'a touchée.
J'ai beaucoup écouté cette artiste, je l'appréciais mais ça faisait très longtemps que je n'avais pas écouté un de ses morceaux. Pourtant, quand j'ai lu sa mort, ça m'a fait tout drôle... c'est comme si on m'avait annoncé la mort de Céline Dion par exemple. C'est le genre d'artistes avec lesquels j'ai grandi et dont mes parents étaient fans. Aujourd'hui, et depuis quelques années, ce genre d'artistes dont on apprend la mort, souvent pitoyable (drogue - alcool - overdose), dont on se remémore le succès et le talent que moi, j'ai connu "en vrai". Que "les jeunes", la génération d'après ne comprend pas forcément.
Tout ça me rappelle cette époque ou ma grand-mère, ma mère, les "adultes" me parlaient de ces célébrités qui venaient de mourir, dont je n'avais aucune connaissance, en me racontant combien ces personnes avaient eu du succès "à leur époque". Tout ça m'a rappelé que c'est nous, la génération suivante... maintenant, nos parents, grands-parents commencent à partir... et je suis la génération suivante. Je suis cette génération qui va voir tout ce qui a constitué son enfance, son adolescence partir au fur et à mesure.
Alors, c'est peut-être un peu con parce qu'au final, ces gens je ne les connais pas et ça faisait des lustres que je ne les écoutais quasiment plus. En plus, JE SAIS, y'a des morts plus graves, des peuples assassinés sans que personne ne leur rende hommage en ce moment-même ou même en France des sdf qui meurent quotidiennement... mais voilà, lorsque ces célébrités partent, j'ai l'impression que c'est un peu de mon enfance / adolescence qui part avec.
Les rumeurs disent que je suis une fille à chats... et les faits tendent à le prouver. Deux chats au compteur, des dizaines de câlins, des "regardes comment il est trop mignon le chat sur cette photo", des poils ailleurs que sur les jambes... je suis une fille à chats et ceci est ma déclaration d'amour aux filles à chats <3
Version old school
Version FAIL
Version jeune & jolie
Pourquoi j'aime les filles à chats ?
- La fille à chats ne te fait pas remarquer que tu as des poils de chat sur une de tes fringues, en fait, elle les remarque plus tellement elle en a l'habitude (sur ses fringues à elle).
- La fille à chats ne t'en veut pas des photos nombreuses que tu lui envoies, de tes chats toujours, au contraire, elle fait des "hiiiii", des "hoooo", et des "<3 <3 <3". Avec elle, tu te sens normale.
- La fille à chats ne se formalise pas s'il arrive que ça sente la litière de chats quand elle arrive chez toi. Elle sait que malgré le ménage, il arrive qu'un peu d'aération soit nécessaire. Si tu t'excuses de l'odeur, elle dira "c'est pas grave" (et elle le pensera vraiment). Par contre, le jour ou l'odeur sera trop présente, elle saura aussi t'en parler parce qu'elle sait ce que c'est que de recevoir des invités qui n'ont pas de chats, eux. Et qui confondent odeur de litière avec manque de ménage et d'hygiène personnelle.
- D'ailleurs, si ton chat adoré a eu la mauvaise idée de pisser ailleurs que dans sa litière, ça vous fera un point commun parce qu'elle se rappellera ce jour ou Kitty a bousillé son dossier de 450 pages en pissant dessus. Ensemble, vous comploterez pour renverser la domination des chats (mais en attendant, distribution de bisouuuuus !).
- Si la fille à chats dort chez toi, elle ne craindra pas la crise d'asthme si quelques poils ont résisté au ménage sur la couette. Encore une fois, elle comprend et elle connait ça.
- La fille à chats ne te regarde pas d'un air désolé quand tu gagates devant tes chats. En fait, elle ne te regarde même pas parce qu'elle est en train de s'extasier devant tes chats.
- La fille à chats est capable de faire des blagues de filles à chats avec toi quitte à ce qu'elle passe pour une fille à chats aux yeux des autres. Et ça, ça n'a pas de prix (Miaouuuu).
- La fille à chats a des astuces pour tous les soucis de la vie quotidienne : les poils, la litière, les bisous, les miaulements excessifs... elle connaît des informations que tout le monde ignore.
Et ce ne sont que quelques-unes des innombrables qualités des filles à chats.
Vous l'aurez compris, les filles à chats, je les kiffe parce que je ne me sens jamais gênée de les recevoir chez moi. Bien sur, il faut faire le ménage, passer l'aspirateur, laver, balayer... on est d'accord, quand tu as des chats, ça nécessite du ménage supplémentaire. Mais une fille à chats comprend ce que c'est que d'avoir des chats, justement. Les désagréments qui sont liés à la compagnie d'un chat, elle sait ce que c'est et ils font aussi partie de son quotidien. Avec elle, tu ne te sens pas gênée du moindre poil, de la moindre odeur, tu ne te mets pas la pression, tu ne te sens pas coupable d'avoir des chats.
Bien sur, il n'y a pas que les filles à chats, il y aussi les hommes à chats (plus rare) et les gens qui sont compréhensifs et ne te font pas de remarques. Même des mecs qui ne te font pas remarquer que le chat à deux mètres de lui alors que vous êtes en train de faire des trucs interdit aux moins de 18 ans, ça le fait vraiment pas (là, t'as raison, c'est pas glop quand même, j'étais sacrément gênée) (Dédicace à O. qui malgré son appart' spartiate et son côté très propre sur lui n'a jamais eu la moindre remarque indélicate).
Pourtant, j'ai aussi vécu l'embarras avec les gens qui n'ont pas de chats ou ne sont pas habitués. La fille qui tilte sur le moindre poil, la moindre odeur suspecte. Celle qui te reproche tes chats un peu trop agités et fait remarquer leurs bruits toutes les cinq minutes. Ou encore, celle qui ne dit rien mais qui n'en pense pas moins (et ça se voit). Je ne peux pas leur en vouloir ou leur jeter la pierre, je peux comprendre les réticences de chacun... mais ouais, quand j'accueille une personne de ce genre, je me sens rarement fière de la recevoir. Je suis plutôt en train de m'en vouloir d'avoir des chats, de ne pas avoir nettoyé l'appart' à coups de vagues de tsunami et de passer pour une fille qui n'a pas fait le ménage alors que j'ai joué à la soubrette pendant deux heures à tout bien nettoyer, ranger, pour ne pas incommoder l'autre.
Voilà, il fallait que ça sorte, filles à chats, je vous aime avec un grand M. Pour la peine, même ma fifille prend la pose pour vous :)
Depuis toujours, je suis fille unique... mais il aurait du en être autrement. J'aurais du avoir un ou une jumelle. Une personne avec qui grandir, évoluer.
Les détails sont un peu troubles, l'histoire a été reconstituée avec les informations de ma mère et de ma grand-mère... mais je ne peux pas être totalement précise sur tout ça.
Lors de sa grossesse, ma mère ignorait qu'elle attendait des jumeaux. Elle a fait une fausse couche et le lendemain, au moment du curetage, on m'a trouvée. Enfin, mon embryon quoi. J'étais là, j'avais survécu. Les médecins ont demandé à ma mère si elle voulait me garder, elle a dit oui... et voilà, c'est comme ça que je suis née toute seule, alors que j'aurais du naître en même temps qu'un(e) autre.
J'ai eu des problèmes de santé (parce qu'en plus, j'étais prématurée), je faisais de l'apnée cardiaque, je crois qu'on appelle ça comme ça. J'arrêtais de respirer, comme ça, quelques secondes ou plus. A l'époque, on m'a donné un traitement à la caféine, ça doit expliquer ma bougeotte durant mes années d'enfance. Depuis, je n'ai pas (enfin je ne pense pas) de séquelles de cet incident.
Je ne sais plus quand j'ai appris cette "histoire", sûrement il y a une dizaine d'années. Je pense que ça a perturbé ma mère, elle a toujours voulu avoir un deuxième enfant. Moi... je ne dirais pas que ça m'a perturbée. Je n'ai rien su de tout cela avant très longtemps et je m'en suis bien remise, je pense.
Pourtant, parfois je me demande si ça a pu avoir des conséquences malgré tout. J'ai évolué pendant 8 mois avec un(e) autre à mes côtés dés mes premiers jours, n'est-ce-pas le lien le plus fort qu'on puisse vivre ? J'ai fait des recherches et j'ai découvert qu'il existait un syndrome : le syndrome du jumeau perdu.
Le syndrome du jumeau perdu, c'est ce qui arrive quand l'un des deux jumeaux meurt avant la naissance. Un cas plus fréquent qu'on pourrait le penser car un embryon sur dix a un jumeau avant la naissance, les pertes sont fréquentes.
Un jumeau manquant peut être la cause de sentiment de solitude, d’abandon, de culpabilité, d’échecs relationnels, de tristesse, de désespoir, dépression, sentiment d’impuissance et/ou d’injustice, incompréhension, impression de perte d’identité, sentiment de ne pas pouvoir y arriver seul, incapacité, dévalorisation, honte, culpabilité, colère, peurs, solitude, incomplétude, abandon/rejet, échecs et sabotages génèrant des schémas d’auto punition, difficulté à prendre sa place, à avancer dans la vie, boulimie, anorexie, migraine, syndrome pré-menstruel, difficultés à faire un deuil : que ce soit la perte d’un animal ou d’un être cher. ( Source)
De nombreux sujets existent sur des forums tels que celui-ci.
Je ne sais pas si je suis concernée par ce syndrome. Je me retrouve dans certains des aspects du paragraphe ci-dessus, un peu trop même (merde^^)... mais pour autant, mon histoire se suffit à être la raison de certains d'entre eux. Je pense que je ne saurais jamais... j'ose espérer que non. Souffrir de cette absence, ce serait un peu souffrir à jamais, je ne peux pas récupérer cette partie perdue.
Tout ce que je sais, c'est que j'aurais aimé savoir ce que ça fait, d'avoir un jumeau/une jumelle. Ou au moins quelqu'un avec qui grandir... ça, je m'en suis rendue compte à l'adolescence (avant, j'aurais détesté avoir une soeur ou un frère, j'étais trop possessive). On perd tellement de choses en grandissant... et si j'avais trop perdu dés la naissance, au final ?
Hier, j'ai eu mon premier résultat de recherches Google insolite dans mes statistiques : Histoires entre mecs. Sur ma page Hellocoton, j'en ai rigolé (parce que celui qui cherchait ça a du être déçu) et Fulmina m'a mise au défi d'écrire une fiction sur le sujet. J'ai voulu relever le défi mais... je t'avoue que le thème ne m'inspire pas. Et quand j'écris sur un truc qui m'inspire pas, j'écris mal. A la place, j'ai décidé de vous raconter une anecdote vécue concernant, vous l'aurez compris, moi et un mec gay.
Le jeu du chat et de la souris - Setona Mizushiro
Quand j'étais en 4ème, j'ai craqué sur un mec. Dans le genre super sympa, intelligent, un des rares mecs avec qui je pouvais discuter, déconner. J'en suis tombée genre super amoureuse. Pour moi, c'était un peu LE prince charmant : un mec intelligent, mignon, qui semblait m'apprécier.
Pendant des mois, on en a parlé avec ma meilleure amie de l'époque, on a ébauché des tactiques pour que je me rapproche de lui mais je n'ai jamais osé me déclarer. Il était en 3ème, il est parti du collège à la fin de l'année. Par la suite, je l'ai croisé plusieurs fois, on se parlait bien mais il était toujours pressé. Encore une fois, je n'osais pas lui demander son numéro de téléphone ou lui proposer de boire un verre.
Puis le miracle Facebook est arrivé !! Je l'ai recherché, je l'ai trouvé et je l'ai ajouté en lui disant que je n'étais pas sure qu'il se rappelle de moi etc etc. Il m'ajoute et me dit qu'il se rappelle très bien de moi, qu'il est super content de me parler et qu'il faudrait qu'on se revoit. Là, j'hallucine, OH MY GOD, mon amour de collège veut me voir, peut-être bien que ça y est, je vais l'avoir, mon "prince charmant".
On discute pas mal sur MSN et à un moment, je parle de la série "Les Frères Scott". Je dis quelque chose du style "La série est chouette et en plus, les mecs sont mignons". Là, il me répond "Oui, je trouve aussi". Doute, je lui demande "Quoi, la série chouette ou les mecs ?". Lui : "les deux" et il rajoute "ah oui, tu le sais pas mais Roux, depuis le collège il est gay !". NOOOOOOOOOOON.
Il s'avère donc que mon prince charmant était gay et qu'à l'époque du collège, il sortait déjà avec un mec plus âgé que lui. Moi qui m'était toujours vantée d'avoir des potes gay parfaits mais de ne pas en être amoureuse (parce que justement, rien de plus impossible que de sortir avec un mec gay quand t'es une fille), je suis tombée de haut. Bon, depuis, je me suis remise et je rigole bien avec le gay charmant.
Bonus littérature : Etant donné que je ne participe pas à la rubrique "C'est lundi, que lisez-vous ?" cette semaine, je vous propose tout de même de jeter un oeil aux mangas de Setona Mizushiro si vous aimez le style yaoï. "Le jeu du chat et de la souris" est un one-shot que j'ai dévoré avec plaisir et "L'infirmerie après les cours" est une série de 10 mangas jouant sur une intrigue fantastique et abordant le thème délicat de la sexualité et des doutes amoureux.
A l'occasion, je rebondirai peut-être encore sur un mot clé de recherche pour un article humeurs, une fiction ou autre s'il m'inspire:) Si vous avez eu vous aussi une histoire avec un mec gay, n'hésitez pas à nous en faire part ici (au moins, la prochaine fois que quelqu'un recherchera "histoires entre mecs" et arrivera sur mon blog, il ne sera pas déçu !).